L'objet d'un scrutin c'est de donner ta préférence.
Si tu votes blanc ou tu t'abstiens, tu n'exprimes aucune préférence, donc comme il y aura un élu à la fin, en faisant ça tu acceptes de fait n'importe qui comme vainqueur. Sinon tu aurais au moins voté pour le candidat que tu préfères même si ce n'est pas celui de tes rêves.
Mais justement, désolé de forcer mais je maintiens, ma préférence est clair : AUCUN DES DEUX. Il y a une vraie différence entre "je m'en fous" et "je ne veux ni l'un ni l'autre". Vraiment. Je veux pouvoir exprimer ce choix. Je veux pouvoir dire que les deux candidats ne me conviennent pas. Je veux pouvoir dire que je n'accepte aucun des deux vainqueurs parce que je n'en préfère aucun. Je veux que mes concitoyens puissent en faire de même. Et je veux que si la majorité ne préfère aucun des deux, il puisse y avoir de nouvelles élections avec de nouveaux candidats. (la question ne se pose plus dans le cas d'un scrutin à jugement majoritaire au passage...)
Un politique, même Macron, n'est pas un homme providentiel. Le croire est peut être justement une erreur commune qui explique certaines frustrations fassent aux politiques.
Je ne le crois pas mais c'est l'image que l'on nous vend en permanence.
Le but du politique c'est justement écouter ce beau monde et tirer des conclusions sur ce qui conviendrait de faire selon son idéologie. En gros, trancher. Car la population a des attentes qui ne sont pas uniformes et parfois contradictoires, le politique doit essayer de concilier tout ça.
Justement, j'estime que le peuple est plus à même de tirer ces conclusions. Quand les contradictions sont trop importantes, donnons au peuple la parole et laissons-le choisir plutôt que de trancher arbitrairement. Nous sommes un peuple éduqué, nous avons des bases pour être capable de réfléchir sur différents sujets. Je suis prêt à accepter des mesures qui ne vont pas dans le sens de mes idées, du moment qu'elles ne sont pas imposées par un gouvernement et une AN aux ordres. Si le peuple le veut, je prends. S'il ne le veut pas, je ne prends pas. N'est-ce pas là le fondement même de la démocratie ? "La parole du peuple, par le peuple, pour le peuple".
Avec les outils à notre disposition, il est très facile de rendre un peu de pouvoir au peuple et de le rendre acteur de la vie politique quotidiennement et pas seulement une fois tous les 5 ans.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: linuxfr.gouv.fr
Posté par Nibel . En réponse au journal Le sujet dont tout le monde a envie de parler, mais qu'on n’ose pas.. Évalué à 9. Dernière modification le 05 décembre 2019 à 14:55.
Mais justement, désolé de forcer mais je maintiens, ma préférence est clair : AUCUN DES DEUX. Il y a une vraie différence entre "je m'en fous" et "je ne veux ni l'un ni l'autre". Vraiment. Je veux pouvoir exprimer ce choix. Je veux pouvoir dire que les deux candidats ne me conviennent pas. Je veux pouvoir dire que je n'accepte aucun des deux vainqueurs parce que je n'en préfère aucun. Je veux que mes concitoyens puissent en faire de même. Et je veux que si la majorité ne préfère aucun des deux, il puisse y avoir de nouvelles élections avec de nouveaux candidats. (la question ne se pose plus dans le cas d'un scrutin à jugement majoritaire au passage...)
Je ne le crois pas mais c'est l'image que l'on nous vend en permanence.
Justement, j'estime que le peuple est plus à même de tirer ces conclusions. Quand les contradictions sont trop importantes, donnons au peuple la parole et laissons-le choisir plutôt que de trancher arbitrairement. Nous sommes un peuple éduqué, nous avons des bases pour être capable de réfléchir sur différents sujets. Je suis prêt à accepter des mesures qui ne vont pas dans le sens de mes idées, du moment qu'elles ne sont pas imposées par un gouvernement et une AN aux ordres. Si le peuple le veut, je prends. S'il ne le veut pas, je ne prends pas. N'est-ce pas là le fondement même de la démocratie ? "La parole du peuple, par le peuple, pour le peuple".
Avec les outils à notre disposition, il est très facile de rendre un peu de pouvoir au peuple et de le rendre acteur de la vie politique quotidiennement et pas seulement une fois tous les 5 ans.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.