il y a des aides mises en place pour faciliter la prise en main de ces aspects administratifs, il me semble,
Aux dernières de mes nouvelles, non. L'assistante sociale m'avait répondu que non.
je suis un partisan d'un peu de coup-de-pied au cul de temps en temps pour inciter les gens à faire les choses correctement.
Quels gens ? Ceux en déprime ou en dépression, ceux aux chômage depuis longtemps, ceux qui sont angoissés, ceux en butte aux tracasseries, ceux qui n'y comprennent rien (y'en a, ça n'a pas changé depuis l'école), tous ceux là ont besoin d'une main tendue, une thérapie de groupe peut-être (rien de tel que découvrir qu'on est pas les seuls) — ume méthode psychologique validée, alors qu'un coup de pied au cul risque de les enfoncer un peu plus.
On peut faire du mal en étant bien intentionné.
Le coup-de-pied au cul c'est une idée très ancienne, fondée sur des impressions et colportée par le bon sens des familles et la littérature. C'est une idée commune venue de gens qui vivent bien ou qui s'en sont sortis. Est-elle validée par la recherche en psychologie ? Quel est l'effet durable ?
On a comme ça des idées « de bon sens » qui traînent. Mais le monde ne fonctionne pas sur le bon sens. Il faudrait réviser cette vieille idée du coup-de-pied au cul. Malheureusement la psychologie scientifique est trop récente pour avoir implanté ses découvertes dans le sens commun.
J'ai un petit peu cherché des références sur le sujet. Je n'ai qu'un billet récent (juillet 2019) du psychiâtre Igor Thiriez, limité à la dépression, qui dit en substance : « NON, NON, NON, ÇA-NE-MARCHE-PAS ! Non seulement ça n’a aucune efficacité mais ça aggrave le problème. »
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
[^] # Re: Je dirais même plus...
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Le « trou de la Sécu » est une volonté politique. Évalué à 6. Dernière modification le 10 décembre 2019 à 12:39.
Aux dernières de mes nouvelles, non. L'assistante sociale m'avait répondu que non.
Quels gens ? Ceux en déprime ou en dépression, ceux aux chômage depuis longtemps, ceux qui sont angoissés, ceux en butte aux tracasseries, ceux qui n'y comprennent rien (y'en a, ça n'a pas changé depuis l'école), tous ceux là ont besoin d'une main tendue, une thérapie de groupe peut-être (rien de tel que découvrir qu'on est pas les seuls) — ume méthode psychologique validée, alors qu'un coup de pied au cul risque de les enfoncer un peu plus.
On peut faire du mal en étant bien intentionné.
Le coup-de-pied au cul c'est une idée très ancienne, fondée sur des impressions et colportée par le bon sens des familles et la littérature. C'est une idée commune venue de gens qui vivent bien ou qui s'en sont sortis. Est-elle validée par la recherche en psychologie ? Quel est l'effet durable ?
On a comme ça des idées « de bon sens » qui traînent. Mais le monde ne fonctionne pas sur le bon sens. Il faudrait réviser cette vieille idée du coup-de-pied au cul. Malheureusement la psychologie scientifique est trop récente pour avoir implanté ses découvertes dans le sens commun.
J'ai un petit peu cherché des références sur le sujet. Je n'ai qu'un billet récent (juillet 2019) du psychiâtre Igor Thiriez, limité à la dépression, qui dit en substance : « NON, NON, NON, ÇA-NE-MARCHE-PAS ! Non seulement ça n’a aucune efficacité mais ça aggrave le problème. »
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay