les faire manifester contre la réforme des retraites, même si ils ne sont pas contre.
C'est une manière de manifester son mécontentement sur le sujet de la sécu.
réduisant les chances d'une action potentiellement ciblée correctement.
Ça n'empêche pas de le faire, je pense. De là à dire que c'est « malhonnête », je trouve ça exagéré.
il n'est pas possible d'en contenter ne serait-ce qu'un quart sans mécontenter encore plus les trois autres quarts.
La réforme des retraites retourne d'un mécanisme similaire selon moi, qui regrouperait à peu près les même personnes, je pense : abandon de la socialisation d'un bien (avoir un revenu une fois la vie active terminée, ou avoir la santé tout le temps) pour favoriser des régimes privés basés sur la capitalisation. Les enjeux sont sensiblement différents, mais pas si éloignés.
Diviser les gens est le meilleur moyen que le principe de socialisation de la santé ou des retraites recule : il faut des fois un peu « forcer les gens » à se mettre d'accord sur un ensemble un peu vague mais avec un principe plutôt clair, ici la mise en commun de nos moyens pour financer socialement des besoins élémentaires. Les deux sont issus des réformes de la fin de la seconde guerre mondiale par le CNR, ce n'est pas une coïncidence.
[^] # Re: Récupération
Posté par benoar . En réponse au journal Le « trou de la Sécu » est une volonté politique. Évalué à 10.
C'est une manière de manifester son mécontentement sur le sujet de la sécu.
Ça n'empêche pas de le faire, je pense. De là à dire que c'est « malhonnête », je trouve ça exagéré.
La réforme des retraites retourne d'un mécanisme similaire selon moi, qui regrouperait à peu près les même personnes, je pense : abandon de la socialisation d'un bien (avoir un revenu une fois la vie active terminée, ou avoir la santé tout le temps) pour favoriser des régimes privés basés sur la capitalisation. Les enjeux sont sensiblement différents, mais pas si éloignés.
Diviser les gens est le meilleur moyen que le principe de socialisation de la santé ou des retraites recule : il faut des fois un peu « forcer les gens » à se mettre d'accord sur un ensemble un peu vague mais avec un principe plutôt clair, ici la mise en commun de nos moyens pour financer socialement des besoins élémentaires. Les deux sont issus des réformes de la fin de la seconde guerre mondiale par le CNR, ce n'est pas une coïncidence.