Attention, je ne me base sur aucune source ! Mais une pure impression personnelle.
N'est-ce pas en bonne partie dû à la qualité (et sans doute la méthode) de l'enseignement ?
Plusieurs facteurs auxquels je pense :
- les prof moins bien formés, et parfois même "jetés" dans une classe après une formation trop légère.
- le nivellement par le bas de l'enseignement (notion que j'entends revenir très souvent) : au lieu de chercher à élever la classe, on abaisse le niveau pour que les moins bons puissent suivre.
- l'appauvrissement de l'enseignement du français, qui entraine un appauvrissement du vocabulaire, et donc de la pensée.
- la dégringolade du respect de l'autorité (à tous les niveaux de la société en réalité : police, politique, etc). L'enseignement n'a plus les moyens (non pas financier, mais humain) d'exercer de l'autorité sur les élèves. L'élève est roi, souvent avec le soutient de ses parents face au corps enseignant.
Et en dehors de l'enseignement en lui même, autres problèmes potentiels :
- individualisme
- exposition trop tôt aux écrans, trop souvent, menant à des problèmes de concentration de l'élève
- négation de la culture française. Sans vouloir faire mon facho, on constate que même au niveau de l'état, la France semble avoir honte de son histoire et la renier. Parfait pour destructurer une société, et donc ceux qui façonneront son avenir !
- découragement très tôt avec peur de l'avenir. En vrac : chômage (à quoi bon ? je ne trouverai pas de travail), écologie (l'Homme est foutu), perte de repères et recherche du sens de sa vie, etc.
# Problème de qualité plus que de moyens ?
Posté par Xinul . En réponse au journal Dégradation de la France. Évalué à 2.
Attention, je ne me base sur aucune source ! Mais une pure impression personnelle.
N'est-ce pas en bonne partie dû à la qualité (et sans doute la méthode) de l'enseignement ?
Plusieurs facteurs auxquels je pense :
- les prof moins bien formés, et parfois même "jetés" dans une classe après une formation trop légère.
- le nivellement par le bas de l'enseignement (notion que j'entends revenir très souvent) : au lieu de chercher à élever la classe, on abaisse le niveau pour que les moins bons puissent suivre.
- l'appauvrissement de l'enseignement du français, qui entraine un appauvrissement du vocabulaire, et donc de la pensée.
- la dégringolade du respect de l'autorité (à tous les niveaux de la société en réalité : police, politique, etc). L'enseignement n'a plus les moyens (non pas financier, mais humain) d'exercer de l'autorité sur les élèves. L'élève est roi, souvent avec le soutient de ses parents face au corps enseignant.
Et en dehors de l'enseignement en lui même, autres problèmes potentiels :
- individualisme
- exposition trop tôt aux écrans, trop souvent, menant à des problèmes de concentration de l'élève
- négation de la culture française. Sans vouloir faire mon facho, on constate que même au niveau de l'état, la France semble avoir honte de son histoire et la renier. Parfait pour destructurer une société, et donc ceux qui façonneront son avenir !
- découragement très tôt avec peur de l'avenir. En vrac : chômage (à quoi bon ? je ne trouverai pas de travail), écologie (l'Homme est foutu), perte de repères et recherche du sens de sa vie, etc.