Evoquer des listes chainées en parlant de célibataires hommes et femmes de 18 à 28 ans ... faut oser ... :)
c'est, à peu de chose près, la représentation unaire des entiers naturels.
Et c'est la que je m'aperçois que l'on ne doit pas imaginer les mêmes choses ... :)
J'ai écrit cela pour pointer du doigt la relation entre programmation et mathématique. Il ne faut pas oublier que l'objectif de l'option NSI est d'initier les élèves à la programmation, et que l'étude des structure de données (dont les listes chaînées) est au programme de terminale.
Ceci étant, j'ai déjà croisé des personnes pour qui une liste de femmes était un entier unaire : on appelait cela des queutards. ;-)
Autrement dit, un queutard fait totalement abstraction des femmes sur la liste, mais ne voit en chacune d'elle qu'une croix de plus sur son tableau de chasse : il transforme la liste de femmes en une liste de croix, c'est-à-dire un entier unaire. ;-)
Si j'ai compris : kant dit intelligement ce que Rabelais disait plus simplement :
"Science sans conscience n'est ruine de l'âme"
Non, pas vraiment, il dit juste ici que la philosophie et la mathématique sont deux matières fondamentalement distinctes et que quiconque utilisera la méthode mathématique (définition, axiome et démonstration) en philosophie ne construira que des châteaux de cartes. Ce qui n'est pas le cas en programmation : une API est une axiomatique, programmer contre une interface générique cela revient à faire usage d'axiomes — comme en mathématique.
Après, je ne dis pas qu'il ne faut aborder la programmation que sous l'angle des mathématiques, ni ne pas montrer la plante et le fruit, mais qu'éluder la partie mathématique de la programmation n'est pas une chose à faire.
Il ne faut pas perdre de vue que l'objectif de l'option NSI au lycée est, avant tout, non de former un futur Steve Jobs, mais d'initier à l'informatique et à la programmation celles et ceux qui seront peut être un jour ses ingénieurs.
Ceci étant, je trouve les mathématiques bien plus lumineuse et flamboyante que tout ce qui a jamais pu sortir de la tête d'un Steve Jobs; mais j'ai bien conscience d'avoir une vision ultra-minoritaire au sein de la population. :-P
Les mathématiques ont un triple but. Elles doivent fournir un instrument pour l’étude de la nature.
Mais ce n’est pas tout : elles ont un but philosophique et, j’ose le dire, un but esthétique. Elles doivent aider le philosophe à approfondir les notions de nombre, d’espace, de temps.
Et surtout leurs adeptes y trouvent des jouissances analogues à celles que donnent la peinture et la musique. Ils admirent la délicate harmonie des nombres et des formes ; ils s’émerveillent quand une découverte nouvelle leur ouvre une perspective inattendue ; et la joie qu’ils éprouvent ainsi n’a-t-elle pas le caractère esthétique, bien que les sens n’y prennent aucune part ? Peu de privilégiés sont appelés à la goûter pleinement, cela est vrai, mais n’est-ce pas ce qui arrive pour les arts les plus nobles ?
[^] # Re: Même remarque que précédemment
Posté par kantien . En réponse au journal Présentation des librairies pydiderotlibs dédiées à l'enseignement de python. Évalué à 2.
J'ai écrit cela pour pointer du doigt la relation entre programmation et mathématique. Il ne faut pas oublier que l'objectif de l'option NSI est d'initier les élèves à la programmation, et que l'étude des structure de données (dont les listes chaînées) est au programme de terminale.
Ceci étant, j'ai déjà croisé des personnes pour qui une liste de femmes était un entier unaire : on appelait cela des queutards. ;-)
Autrement dit, un queutard fait totalement abstraction des femmes sur la liste, mais ne voit en chacune d'elle qu'une croix de plus sur son tableau de chasse : il transforme la liste de femmes en une liste de croix, c'est-à-dire un entier unaire. ;-)
Non, pas vraiment, il dit juste ici que la philosophie et la mathématique sont deux matières fondamentalement distinctes et que quiconque utilisera la méthode mathématique (définition, axiome et démonstration) en philosophie ne construira que des châteaux de cartes. Ce qui n'est pas le cas en programmation : une API est une axiomatique, programmer contre une interface générique cela revient à faire usage d'axiomes — comme en mathématique.
Après, je ne dis pas qu'il ne faut aborder la programmation que sous l'angle des mathématiques, ni ne pas montrer la plante et le fruit, mais qu'éluder la partie mathématique de la programmation n'est pas une chose à faire.
Il ne faut pas perdre de vue que l'objectif de l'option NSI au lycée est, avant tout, non de former un futur Steve Jobs, mais d'initier à l'informatique et à la programmation celles et ceux qui seront peut être un jour ses ingénieurs.
Ceci étant, je trouve les mathématiques bien plus lumineuse et flamboyante que tout ce qui a jamais pu sortir de la tête d'un Steve Jobs; mais j'ai bien conscience d'avoir une vision ultra-minoritaire au sein de la population. :-P
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.