• # Non, non & bof.

    Posté par (site web personnel) . En réponse au message Logiciel et root. Évalué à 6.

    • Lancer un logiciel en root réclame de pouvoir faire confiance à ce logiciel. À moins qu'il ne s'agisse d'un hello world écrit par sois-même, on a rarement les compétences et les moyens de placer une confiance justifiée dans un logiciel. Comme il faut bien, quand même, faire confiance parfois dans la vie, on pourrait proposer de ne faire confiance qu'à des logiciels proposés par l'ensemble des distributions Gnu/Linux sérieuses. Mais même ce critère est éminemment biaisé.

    • Le risque c'est bien entendu de laisser les pleins pouvoir à un logiciel potentiellement malveillant, ou comportant des bogues qui fragiliseront le système.

    • Tout dépend de la manière de définir la norme. Si c'est en regardant les usages courants alors oui c'est normal. Il me semble que dans le monde privateur la plupart des logiciels requièrent des droits administrateurs pour être installés. C'est qu'il faut surveiller (削除) l'utilisateur (削除ここまで) le produit. Dans le monde libre c'est moins classique. Un bon installateur devrait permettre une installation personnalisée par un simple utilisateur du système. À moins que le logiciel en question n'ait besoin d'accès très particuliers au cœur du système (et dans ce cas là, le danger est accru, conférer points précédents). Si ce n'est pas le cas, demander nécessairement ces droits peut relever de deux possibilités : a) l'incompétence des fournisseurs ; on en déduira donc que le logiciel est dangereux b) la malveillance, comme dans le monde privateur ; inutile de faire un tableau quant au risque lié.

    Conclusion :

    Une fois envisagé de faire confiance aux fournisseurs du logiciel (vous avez décidé de l'installer après tout), il faut décider de la réponse à la question : « Est-il justifié que ce logiciel accède de manière profonde à mon système ? »
    Si oui, vous pouvez envisagé de le laisser faire. Si non, il vaudra mieux tenter d'isoler ce truc dans une machine virtuelle par exemple.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace