> - Les soit disant brevets sur Unix ne pourraient être valables que si les > specifications d'Unix n'avaient pas été rendues publiques, or, c'est le cas en> grande partie à travers le norme POSIX
Ca vient d'ou ca ? le brevet n'est valable que si il date d'avant le fait d'avoir rendu public les spec; mais le fait de rendre public le contenu n'a jamais invalidé un brevet.
Au contraire le principe d'un brevet est justement de rendre une technique publique (sous réserve de protection par le brevet).
Sans compter que tant que SCO ne précise pas de quoi ils parlent il est un peu gros d'affirmer que c'est couvert par les specs de Posix
De plus il me semblait (là je suis moins sur) que SCO se plaignait de révélation de secrets industriels et copie de code (donc droit d'auteur), pas de brevets> - Il dit ensuite que si il y'a du code de SCO dans Linux, c'est que c'est > SCO qui l'a copié et que si ils veulent démontrer le contraire, il faudra le > faire preuves a l'appui étant donné que toutes les versions de Linux sont > publiques et datées.
Je ne connais pas l'état du système judiciaire US mais en France au moins dans un procès en contrefacon ou copie, c'est à l'accusé de démontrer l'originalité de son oeuvre ou son origine légale.
Ce qui m'amuse toujours autant c'est de voir des avis hyper tranché contre SCO alors que le public ne sait toujours pas ce qui est reproché exactement comme code. Ca juge un peu sans les bases nécessaires.
Je ne comprend meme pas qu'on puisse essayer de répondre avant de savoir exactement ce qui est reproché avec une précision sur le code ou les secrets industriels en question.
C'est se baser sur du vent et forcément raconter n'importe quoi.
# Oui mais non
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Feuilleton SCO : les réponses de FSF France, Bruce Perens et RedHat. Évalué à 8.