Ce témoignage vaut ce qu'il vaut, il n'a pas de visée universelle et ne reflète qu'une expérience personnelle basée sur le témoignage d'un ado de 16 ans qui a bien voulu répondre à mes questions sur son temps libre du dimanche:
Mon fils est en seconde section littéraire, il fait du SNT avec son prof de math en utilisant : Thonny. La majorité de sa classe n'est ni portée sur les maths ni sur la programmation, et tous passent une partie de leur vie d'ado sur leurs smartphones.
Ils n'ont eut que très peu de difficultés à prendre en main l'IDE pour le côté IHM; pour ce qui est de la programmation le début d'année a été assez dur, mais il n'y a pas eut de décrochage et les concepts de base (variable, liste, opérateurs logiques, etc...) ont été compris, pour les fonctions et la création/importation de modules, c'est une autre histoire, le prof s'en charge; mais bon ... c'est une seconde littéraire et ce n'est pas ce qu'on leur demande.
Les exercices restent basiques (chiffre de césar, équations simples), Le prof fournit un squelette et leur donne la partie de code sur laquelle ils doivent travailler.
Même si la console python reste austère, les entrées et sorties de leurs scripts et le fait d'utiliser un éditeur de texte ne les choque pas.
... Fin de la partie témoignage recueillit.
Même si l'initiative d'edukt est louable, je me pose la question sur la problématique soulevée en début de journal sur le REPL dont "l'ergonomie laisse à désirer" et "l'image désuète renvoyée".
L'éducation du SNT n'est IMHO pas là pour soutenir l'image de la technologie "véhiculée par les smartphones" (cette technologie est un métier en soi) mais de montrer la vérité derrière l'outil. Si l’élève veut ensuite orienter son parcours dans cette voie autant qu'il ne soit pas trompé sur la marchandise.
# Vu depuis la seconde
Posté par raum_schiff . En réponse à la dépêche Apprentissage de la programmation dans les lycées (SNT/NSI) — la création d’exercices. Évalué à 9. Dernière modification le 24 novembre 2019 à 12:45.
Ce témoignage vaut ce qu'il vaut, il n'a pas de visée universelle et ne reflète qu'une expérience personnelle basée sur le témoignage d'un ado de 16 ans qui a bien voulu répondre à mes questions sur son temps libre du dimanche:
Mon fils est en seconde section littéraire, il fait du SNT avec son prof de math en utilisant : Thonny. La majorité de sa classe n'est ni portée sur les maths ni sur la programmation, et tous passent une partie de leur vie d'ado sur leurs smartphones.
Ils n'ont eut que très peu de difficultés à prendre en main l'IDE pour le côté IHM; pour ce qui est de la programmation le début d'année a été assez dur, mais il n'y a pas eut de décrochage et les concepts de base (variable, liste, opérateurs logiques, etc...) ont été compris, pour les fonctions et la création/importation de modules, c'est une autre histoire, le prof s'en charge; mais bon ... c'est une seconde littéraire et ce n'est pas ce qu'on leur demande.
Les exercices restent basiques (chiffre de césar, équations simples), Le prof fournit un squelette et leur donne la partie de code sur laquelle ils doivent travailler.
Même si la console python reste austère, les entrées et sorties de leurs scripts et le fait d'utiliser un éditeur de texte ne les choque pas.
... Fin de la partie témoignage recueillit.
Même si l'initiative d'edukt est louable, je me pose la question sur la problématique soulevée en début de journal sur le REPL dont "l'ergonomie laisse à désirer" et "l'image désuète renvoyée".
L'éducation du SNT n'est IMHO pas là pour soutenir l'image de la technologie "véhiculée par les smartphones" (cette technologie est un métier en soi) mais de montrer la vérité derrière l'outil. Si l’élève veut ensuite orienter son parcours dans cette voie autant qu'il ne soit pas trompé sur la marchandise.