Posté par nonas .
En réponse au journal Action FDJ.
Évalué à 10.
La privatisation des autoroutes c'est l'exemple le plus connu parce qu'on a un peu de recul mais c'est/ce sera la même chose dans d'autres domaines :
le train : le service qui peut générer de l'argent (faire circuler les trains) se privatise mais le réseau (qui coûte cher) est loué à bas prix et se dégrade
ADP : les baux commerciaux seront privatisés mais pas les services qui coûtent resteront à charge de la collectivité publique (je préfère quand même que ce soit le public qui continue de gérer la sécurité et les frontières mais pourquoi se passer des revenus commerciaux ?).
l'électricité : l'état va reprendre l'infrastructure (en particulier les centrales nucléaires) qui est maintenant bien construite et qu'il va falloir continuer d'entretenir voire un jour démanteler et laisser les profits de la vente d'électricité à des groupes privés.
Ce qui me dérange au fond c'est que l'Europe (l'Union Européenne) est fondamentalement libérale mais que c'est la seule et que personne d'autre n'accepte de jouer selon les mêmes règles : les États-Unis et la Chine sont des champions du protectionnisme économique. NB: je suis néanmoins partisan de poursuivre la construction européenne jusqu'à la doter d'un gouvernement fédéral élu plus directement. Mais économiquement, il va falloir admettre que être les seuls à suivre un libéralisme total dogmatiquement ne nous rendra pas plus fort.
[^] # Re: Les petites lignes
Posté par nonas . En réponse au journal Action FDJ. Évalué à 10.
La privatisation des autoroutes c'est l'exemple le plus connu parce qu'on a un peu de recul mais c'est/ce sera la même chose dans d'autres domaines :
Ce qui me dérange au fond c'est que l'Europe (l'Union Européenne) est fondamentalement libérale mais que c'est la seule et que personne d'autre n'accepte de jouer selon les mêmes règles : les États-Unis et la Chine sont des champions du protectionnisme économique. NB: je suis néanmoins partisan de poursuivre la construction européenne jusqu'à la doter d'un gouvernement fédéral élu plus directement. Mais économiquement, il va falloir admettre que être les seuls à suivre un libéralisme total dogmatiquement ne nous rendra pas plus fort.