C'est un peu café du commerce, il faudrait peut-être prendre les choses de façon plus logique et plus sérieuse.
Pour commencer, on devrait simplement se demander si les logiciels doivent ou non bénéficier d'une forme de protection. Quelles seraient les conséquences d'une réponse négative? Quelles seraient celles d'une réponse positive? Sur quels fondements (investissement, reconnaissance du créateur, etc.)?
Et si on décide d'accorder une protection aux logiciels, laquelle :
le droit d'auteur comme actuellement... c'est à dire 70 ans de protection après la mort de l'auteur, la possibilité de garder son code source secret, etc...
les brevets... c'est à dire faciliter le jeu des puissants contre les forts en obligeants les inventeurs à prouver leur antériorité si quelqu'un dépose un brevet à leur place, le risque de bréveter des idées plutot que des inventions, etc...
une autre forme de protection qui serait adaptée aux logiciels ?
[^] # Re: Chronique périodique.
Posté par jean-baptiste soufron . En réponse à la dépêche Brevetabilité : Brevets logiciels et menaces sur l'économie. Évalué à 7.
Pour commencer, on devrait simplement se demander si les logiciels doivent ou non bénéficier d'une forme de protection. Quelles seraient les conséquences d'une réponse négative? Quelles seraient celles d'une réponse positive? Sur quels fondements (investissement, reconnaissance du créateur, etc.)?
Et si on décide d'accorder une protection aux logiciels, laquelle :
le droit d'auteur comme actuellement... c'est à dire 70 ans de protection après la mort de l'auteur, la possibilité de garder son code source secret, etc...
les brevets... c'est à dire faciliter le jeu des puissants contre les forts en obligeants les inventeurs à prouver leur antériorité si quelqu'un dépose un brevet à leur place, le risque de bréveter des idées plutot que des inventions, etc...
une autre forme de protection qui serait adaptée aux logiciels ?