L'enjeu est de taille.
Combien de temps faudra t'il à l'économie mondiale pour se remettre de la déflation imminente, si toute la créativité de l'ingénierie logicielle se trouve étouffée par les brevets (logiciels) ?
C'est un peu comme la décadence d'une civilisation, ça en est très proche à vrai dire, c'est sous tendu par les concepts abordés. Un période de chaos s'ensuit, plus ou moins longue, suivie par une re-accrétion de savoir, conduisant à une structuration sociale qui conduit à la civilisation.
Connaitrons nous une décadence logicielle, parallèle ou en parallèle à l'évolution de nos sociétés ? Surtout, combien de temps durera t'elle ?
Alors même que nous assistons à une accelération de la diffusion de la connaissance, à la faveur de sources de savoir informatique comme tldp.org, (ou même freshmeat, dont l'impact dans le futur, par sa mise à disposition de sources divers), sources de savoir largement consultées par les geeks de plus en plus jeunes, cette accélération prend son envol.
L'internet est arrivé chez de plus en plus de foyers des pays favorisés, il galope chez les pays émergents qui percoivent bien tout le profit académique à en tirer.
La situation de pan diffusion de technologie structurée (le perl newbie devient perl addict, qui devient perl skilled, qui rencontre le CPAN et devient perl mongueur), technologie logicielle structurée (Corba, Qt, SOAP, XML, IPv6) permettant à des inconnus de part le monde de forger les bases du GNU révé par RMS. Un niveau supplémentaire basé sur, par exemple, des objets distribués, nous procurera bientôt un niveau supplémentaire d'intégration des technologies documentaires et applicatives.
Nous n'en sommes qu'au début. De mon regard de dino, j'ai le vertige en constatant le chemin parcouru. Le CD Knoppix boote tout seul, convainquant les utilisateurs windowsiens. C'était l'hyper espace il y a peu.
La génaration des 10-12 ans qui vient, celle qui aura lu du tldp dans le texte, celle dont le père a déjà une partie de la collection Oreilly dans le salon, cette génération là va décupler l'accrétion d'abstraction logicielle.
Les briques sont là, les précurseurs établissent les fondations d'une révolution numérique dont l'accélération va encore nous surprendre.
Cette Sur-Révolution du numérique est une chance de sortir l'économie mondiale du marasme qu'elle a bien cherché.
Ne laissons pas les brevets logiciels, intolérants, déposés par des sociétés qui percoivent bien combien le seuil de la vague qui va les engloutir se rapproche, ne laissons pas les brevets logiciels faire régresser la civilisation. Les analystes de veille technologique (les vrais conglomérats en ont tous) percoivent bien à quel point l'évolution se poursuit dans un sens libertaire qui s'inscrit en opposition avec leus interêts.
Les élus espagnols s'inscrivants en faux contre le logiciel propriétaire, et j'espère bientôt contre les brevets logiciels, sont ) même de créer un ilôt de liberté informatique dans le futur à la 1984 qui nous pend au nez. Un peu à la façon des zones libres de taxes pour l'argent, une zone libre, de ne non brevetabilité logicielle, constituerait une assise révolutionnaire pour l'épendage (dans tous les foyers) d'une technologie logicielle à la puissance (croissante) juste soupçonnable.
Les sociétes occidentales, repues de suffisance avec leur toute puissance économique, regardent de haut des pays supérieurs en nombres lutter à s'inscrire dans le ternet avec 3 malheureuses Classes B (Le sous continent Indien, 10^9 habitants, 3 classes B de 65335 IP publiques). Bloqués dans leur désir de contrôle, ils forcent les pays émergents à passer massivement à IPv6, sans se douter des conséquences à terme.
Il est malaisé de prédire l'imprédictible à venir. Je le préfère libre, car il viendra plus vite.
Moi, j'ai signé la pétition contre les brevets logicles, et vous ?
# Chronique périodique.
Posté par Rafael Pinilla . En réponse à la dépêche Brevetabilité : Brevets logiciels et menaces sur l'économie. Évalué à 10.
Combien de temps faudra t'il à l'économie mondiale pour se remettre de la déflation imminente, si toute la créativité de l'ingénierie logicielle se trouve étouffée par les brevets (logiciels) ?
C'est un peu comme la décadence d'une civilisation, ça en est très proche à vrai dire, c'est sous tendu par les concepts abordés. Un période de chaos s'ensuit, plus ou moins longue, suivie par une re-accrétion de savoir, conduisant à une structuration sociale qui conduit à la civilisation.
Connaitrons nous une décadence logicielle, parallèle ou en parallèle à l'évolution de nos sociétés ? Surtout, combien de temps durera t'elle ?
Alors même que nous assistons à une accelération de la diffusion de la connaissance, à la faveur de sources de savoir informatique comme tldp.org, (ou même freshmeat, dont l'impact dans le futur, par sa mise à disposition de sources divers), sources de savoir largement consultées par les geeks de plus en plus jeunes, cette accélération prend son envol.
L'internet est arrivé chez de plus en plus de foyers des pays favorisés, il galope chez les pays émergents qui percoivent bien tout le profit académique à en tirer.
La situation de pan diffusion de technologie structurée (le perl newbie devient perl addict, qui devient perl skilled, qui rencontre le CPAN et devient perl mongueur), technologie logicielle structurée (Corba, Qt, SOAP, XML, IPv6) permettant à des inconnus de part le monde de forger les bases du GNU révé par RMS. Un niveau supplémentaire basé sur, par exemple, des objets distribués, nous procurera bientôt un niveau supplémentaire d'intégration des technologies documentaires et applicatives.
Nous n'en sommes qu'au début. De mon regard de dino, j'ai le vertige en constatant le chemin parcouru. Le CD Knoppix boote tout seul, convainquant les utilisateurs windowsiens. C'était l'hyper espace il y a peu.
La génaration des 10-12 ans qui vient, celle qui aura lu du tldp dans le texte, celle dont le père a déjà une partie de la collection Oreilly dans le salon, cette génération là va décupler l'accrétion d'abstraction logicielle.
Les briques sont là, les précurseurs établissent les fondations d'une révolution numérique dont l'accélération va encore nous surprendre.
Cette Sur-Révolution du numérique est une chance de sortir l'économie mondiale du marasme qu'elle a bien cherché.
Ne laissons pas les brevets logiciels, intolérants, déposés par des sociétés qui percoivent bien combien le seuil de la vague qui va les engloutir se rapproche, ne laissons pas les brevets logiciels faire régresser la civilisation. Les analystes de veille technologique (les vrais conglomérats en ont tous) percoivent bien à quel point l'évolution se poursuit dans un sens libertaire qui s'inscrit en opposition avec leus interêts.
Les élus espagnols s'inscrivants en faux contre le logiciel propriétaire, et j'espère bientôt contre les brevets logiciels, sont ) même de créer un ilôt de liberté informatique dans le futur à la 1984 qui nous pend au nez. Un peu à la façon des zones libres de taxes pour l'argent, une zone libre, de ne non brevetabilité logicielle, constituerait une assise révolutionnaire pour l'épendage (dans tous les foyers) d'une technologie logicielle à la puissance (croissante) juste soupçonnable.
Les sociétes occidentales, repues de suffisance avec leur toute puissance économique, regardent de haut des pays supérieurs en nombres lutter à s'inscrire dans le ternet avec 3 malheureuses Classes B (Le sous continent Indien, 10^9 habitants, 3 classes B de 65335 IP publiques). Bloqués dans leur désir de contrôle, ils forcent les pays émergents à passer massivement à IPv6, sans se douter des conséquences à terme.
Il est malaisé de prédire l'imprédictible à venir. Je le préfère libre, car il viendra plus vite.
Moi, j'ai signé la pétition contre les brevets logicles, et vous ?