Cette analogie avec la grosse brute est foireuse: à la base, la demande des journaux est de ne plus montrer les extraits. Exactement ce que Google leur a proposé.
Ce que veulent les journaux c'est pas du tout se passer de Google, c'est juste lui soutirer de l'argent. D'ailleurs, comme Google est un des rares à pouvoir se permettre de payer, cette loi le renforce simplement dans sa position dominante, qu'il paie ou non.
Si je corrige ton analogie, on a une situation où tu files ton goûter (un extrait) à un gros baleize... qui te donne des bonbons (les visites des internautes, la visibilité de l'article). Les journaux disent "hey ! il me pique mon goûter ! les bonbons ça suffit pas !" ! Le gros baleize répond "ok, on arrête tout, garde ton goûter et je garde les bonbons". Maintenant on en est à la phase: "ah zut, en fait j'ai vachement besoin des bonbons".
Google n'a nullement menacé les journaux, ils les a juste mis face à leurs contradictions:
* Soit un journal est perdant à autoriser l'extrait --> on enlève l'extrait
* Soit il y trouve son compte --> on garde l'extrait
Moi aussi j'aimerais bien que Google soit moins omniprésent; mais ce n'est pas une raison pour déformer la réalité: Google rend service aux journaux en affichant ces extraits, car ça améliore leur visibilité. Et, oui, Google en profite aussi pour se faire de la thune au passage.
[^] # Re: Si on arrêtait le mensonge et la diffamation ?
Posté par Christophe . En réponse à la dépêche Meta‐Press.es : un méta‐moteur de recherche pour la presse dans votre navigateur. Évalué à 6.
Cette analogie avec la grosse brute est foireuse: à la base, la demande des journaux est de ne plus montrer les extraits. Exactement ce que Google leur a proposé.
Ce que veulent les journaux c'est pas du tout se passer de Google, c'est juste lui soutirer de l'argent. D'ailleurs, comme Google est un des rares à pouvoir se permettre de payer, cette loi le renforce simplement dans sa position dominante, qu'il paie ou non.
Si je corrige ton analogie, on a une situation où tu files ton goûter (un extrait) à un gros baleize... qui te donne des bonbons (les visites des internautes, la visibilité de l'article). Les journaux disent "hey ! il me pique mon goûter ! les bonbons ça suffit pas !" ! Le gros baleize répond "ok, on arrête tout, garde ton goûter et je garde les bonbons". Maintenant on en est à la phase: "ah zut, en fait j'ai vachement besoin des bonbons".
Google n'a nullement menacé les journaux, ils les a juste mis face à leurs contradictions:
* Soit un journal est perdant à autoriser l'extrait --> on enlève l'extrait
* Soit il y trouve son compte --> on garde l'extrait
Moi aussi j'aimerais bien que Google soit moins omniprésent; mais ce n'est pas une raison pour déformer la réalité: Google rend service aux journaux en affichant ces extraits, car ça améliore leur visibilité. Et, oui, Google en profite aussi pour se faire de la thune au passage.