• [^] # Re: Traduction approximative

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche GIMP 2.10.14 et 2.10.18 : sans limites. Évalué à 10. Dernière modification le 24 mai 2020 à 14:50.

    Merci pour ton retour, voici un petit mockup en prenant en compte tes explications:

    Why Not

    Le rendu proposé des polices n'est pas terrible, je n'ai pas de moyen simple de faire un rendu 'subpixel'.

    Pour résumer : "G", ":", "nom du layer" et "du document" sont retirés, car inutiles ou visibles et connus par ailleurs.

    Tout est aligné au pixel près (marges : 6px x 4px).
    Les fonctions du preset sont dans le "...", car (à priori) pas des fonctions principales.

    En testant la dernière mouture de GIMP je me suis rendu compte que le slider est encore moins pratique que je pensais, pour remplacer la valeur 10 par 15, il ne suffit pas de cliquer en taper 15, si on fait ca on se retrouve avec un comportement peu intuitif, il faut alors double cliquer sur le texte, et hop, fausse manip, on a vite fait d'interagir avec le slider superposé... Bref, j'ai repris du "classic".
    Pour ce qui est de la largeur du slider, il est bien assez large pour avoir les valeurs qui ont du sens, on peut aussi imaginer d’adopter la stratégie d'autre logiciel en faisant un slider non linéaire quand dépasse les 75%.
    Il n'y a pas de "petites flèches" dans les textfields, le support de la roulette de la souris s'y substitue bien mieux.

    Pour le "reset", je pense que l'icône choisie est assez "parlante".

    Note pour ceux qui pensent que c'est du pinaillage, les alignements verticaux permettent une lecture plus rapide, l'homogénéisation des marges et hauteurs aident aussi car le cerveau à tendance à donner se focaliser sur les différences.

    Pour ce qui est des choix, polices/thèmes etc... en tant que programmateur j'ai tendance aussi à tout laisser paramétrable, mais je me rend compte au fil des années qu'il est plus productif de proposer un truc clean par défaut plutôt que de laisser tous les utilisateurs bricoler dans leurs coins.

    Si l'UI devient une priorité de GIMP, je peux aider à raison d'une analyse/redesign de fenêtre par semaine, et aussi à poser les questions qui fâchent (genre "on s'en fout pas un peu du G"). Je n'ai pas de problème non plus à compiler les sources depuis le master et à causer Franglish.