En vrai tu ne peux pas dissimuler ce genre d'informations à ton assurance justement. S'ils n'ont pas l'étendu des risques connus au moment de la signature du contrat, c'est une clause de rupture de contrat de leur côté et ils en ont le droit.
Je ne parle pas du moment de la signature mais plutôt en cours de contrat... Même si j'en conviens que mon exemple n'était sans doute pas le meilleur.
On est d'accord, d'ailleurs plus haut je ne souhaite pas remettre en cause ce besoin qui est essentiel. Mais il faut savoir être raisonnable aussi. Un service informatique de support de fait peut accéder par inadvertance ou par nécessité à des informations confidentielles. Le tout est de limiter au maximum le besoin de ces accès dans le temps et en opportunités. Tant que le médecin ne fait pas appel au service tous les quatre matins, je pense que ce genre de divulgations inopportunes n'est pas si dramatique que cela car le gars du support a d'autres choses à foutre.
Et en effet, dans la quasi-totalité des cas, le dépanneur n'en aura rien à faire. Mais il peut aussi tomber sur le dossier médical de son voisin/ex-conjoint/salarié/patron/autre et éventuellement nuire à sa réputation/le virer (plutôt que de payer des arrêts maladies)/autre. Je pense qu'il pourrait être intéressant de légiférer afin d'étendre le secret médical aux personnes (physiques ou morales) qui pourraient avoir accès à des données médicales confidentielles dans l'exercice de leurs fonctions.
Ce qui est plus gênant c'est si le PC du médecin est vulnérable et que n'importe qui de l'extérieur pourrait faire une attaque ciblée pour collecter l'ensemble des données à l'insu du praticien. C'est selon moi plus sérieux que ce qui a donné lieu à la rédaction du journal.
On est bien d'accord là-dessus. A vrai dire, utiliser un système d'exploitation propriétaire avec des solutions propriétaires pour réaliser et stocker des dossiers médicaux est déjà un problème. On peut facilement supposer, depuis les révélations Snowden, que les entreprises (et donc, indirectement, des gouvernements) proposant ces solutions techniques, aient les moyens d'accéder à ces données.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: Réflexion en cours
Posté par Nibel . En réponse au journal Médecin, secret médical et TeamViewer. Évalué à 3. Dernière modification le 28 octobre 2019 à 21:50.
Je ne parle pas du moment de la signature mais plutôt en cours de contrat... Même si j'en conviens que mon exemple n'était sans doute pas le meilleur.
Et en effet, dans la quasi-totalité des cas, le dépanneur n'en aura rien à faire. Mais il peut aussi tomber sur le dossier médical de son voisin/ex-conjoint/salarié/patron/autre et éventuellement nuire à sa réputation/le virer (plutôt que de payer des arrêts maladies)/autre. Je pense qu'il pourrait être intéressant de légiférer afin d'étendre le secret médical aux personnes (physiques ou morales) qui pourraient avoir accès à des données médicales confidentielles dans l'exercice de leurs fonctions.
On est bien d'accord là-dessus. A vrai dire, utiliser un système d'exploitation propriétaire avec des solutions propriétaires pour réaliser et stocker des dossiers médicaux est déjà un problème. On peut facilement supposer, depuis les révélations Snowden, que les entreprises (et donc, indirectement, des gouvernements) proposant ces solutions techniques, aient les moyens d'accéder à ces données.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.