D'abord, en effet, comme souligné, utiliser TeamViewer est peut-être pas tip-top, mais ça « juste marche » (et le médecin n'a pas fait ses années d'études dans l'informatique, ou si oui, j'en changerait illico : il est là pour réparer le corps, pas la machine - si besoin).
On peut supposer (à juste titre ?) que le technicien en face est aussi un professionnel dans son domaine propre (l'informatique), donc qu'il prend son travail au sérieux. Dans ce contexte, je le vois mal piocher dans les dossiers sans risque de se retrouver derrière des barreaux au pire, à la rue et sans réemploi possible au mieux.
Tout ça pour aller où dans ma réflexion actuelle ?
J'ai depuis quelque temps un « pépin » de santé. Pour le moment, je les gère, je les préviens. Pour le moment.
Histoire d'en révéler un peu plus pour partir sur du concret pas si secret, si je reste assis et statique trop longtemps, je fais une phlébite (pour un informaticien, ce n'est pas exactement idéal). Bon, je n'en ai fait que deux avérées, et maintenant, je sais à quoi ça ressemble. En cas de doute, mon médecin m'envoie dare dare faire une petite vérification sans demander son reste dû.
Jusque là, ce n'est que « bénin ». Combien de temps ? Aucune idée. Et en fait je crois que maintenant que c'est un problème déclenché, c'est une surveillance, en mode "à la vie, à la mort".
Plusieurs problèmes se posent cependant sur ce dit secret médical.
Moi, j'ai été très clair avec mon employeur : je dois me lever, bouger, environ toutes les heures. Parce que sinon, je morfle quelques mois en arrêt maladie, ce qui ne me va pas, pas plus qu'à lui. J'ai été clair avec mes collègues aussi pendant une durée assez longue de traitement (6 mois d'anti-coagulants, ça calme un peu) : au moindre choc peu brutal, c'est hémorragie interne.
Bon, j'en prends plus pour le moment, mais durant le traitement j'avais une carte dans mon portefeuille « au cas où », histoire que si un bête accident m'arrive alors que je suis tout seul dans la rue, le secouriste trouve tout de suite pourquoi ça dégouline de sang de partout.
Enfin, moins rigolo que l'accident dans la rue, comme le problème après la phlébite c'est entre autre l'embolie cérébrale, bah là c'est inconscience, et impossible de se rater à moins d'avoir de l'aide très rapide.
Bref, secret médical ou survie ?
J'avoue ne pas avoir encore la conclusion, mais ma pensée tend vers la « transparence » quand c'est de sa peau qu'il s'agit.
Donc l'autre au dépannage, bah il peut bien regarder cet élément du dossier, ça en fait un de plus au courant.
# Réflexion en cours
Posté par _kaos_ . En réponse au journal Médecin, secret médical et TeamViewer. Évalué à 4.
Salut,
D'abord, en effet, comme souligné, utiliser TeamViewer est peut-être pas tip-top, mais ça « juste marche » (et le médecin n'a pas fait ses années d'études dans l'informatique, ou si oui, j'en changerait illico : il est là pour réparer le corps, pas la machine - si besoin).
On peut supposer (à juste titre ?) que le technicien en face est aussi un professionnel dans son domaine propre (l'informatique), donc qu'il prend son travail au sérieux. Dans ce contexte, je le vois mal piocher dans les dossiers sans risque de se retrouver derrière des barreaux au pire, à la rue et sans réemploi possible au mieux.
Tout ça pour aller où dans ma réflexion actuelle ?
J'ai depuis quelque temps un « pépin » de santé. Pour le moment, je les gère, je les préviens. Pour le moment.
Histoire d'en révéler un peu plus pour partir sur du concret pas si secret, si je reste assis et statique trop longtemps, je fais une phlébite (pour un informaticien, ce n'est pas exactement idéal). Bon, je n'en ai fait que deux avérées, et maintenant, je sais à quoi ça ressemble. En cas de doute, mon médecin m'envoie dare dare faire une petite vérification sans demander son reste dû.
Jusque là, ce n'est que « bénin ». Combien de temps ? Aucune idée. Et en fait je crois que maintenant que c'est un problème déclenché, c'est une surveillance, en mode "à la vie, à la mort".
Plusieurs problèmes se posent cependant sur ce dit secret médical.
Moi, j'ai été très clair avec mon employeur : je dois me lever, bouger, environ toutes les heures. Parce que sinon, je morfle quelques mois en arrêt maladie, ce qui ne me va pas, pas plus qu'à lui. J'ai été clair avec mes collègues aussi pendant une durée assez longue de traitement (6 mois d'anti-coagulants, ça calme un peu) : au moindre choc peu brutal, c'est hémorragie interne.
Bon, j'en prends plus pour le moment, mais durant le traitement j'avais une carte dans mon portefeuille « au cas où », histoire que si un bête accident m'arrive alors que je suis tout seul dans la rue, le secouriste trouve tout de suite pourquoi ça dégouline de sang de partout.
Enfin, moins rigolo que l'accident dans la rue, comme le problème après la phlébite c'est entre autre l'embolie cérébrale, bah là c'est inconscience, et impossible de se rater à moins d'avoir de l'aide très rapide.
Bref, secret médical ou survie ?
J'avoue ne pas avoir encore la conclusion, mais ma pensée tend vers la « transparence » quand c'est de sa peau qu'il s'agit.
Donc l'autre au dépannage, bah il peut bien regarder cet élément du dossier, ça en fait un de plus au courant.
;)
Matricule 23415