• [^] # Re: Ok dans l'ensemble.

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Féminisation des diplômes, y'a encore du boulot. Évalué à 1. Dernière modification le 17 octobre 2019 à 10:47.

    Je vous renvoie à ce commentaire qui donne les sources, officielles, sur lesquelles je me base pour dire cela (sans parler des usages) et à celui-ci.

    Petit rappel, néanmoins, la circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française fait référence explicitement donc au travail réalisé par une équipe scientifique dont les conclusions figurent dans le rapport Femme, j'écris ton nom... : guide d'aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions qui précise, page 18 :

    Vouloir féminiser les noms de métiers, titres, grades et fonc-
    tions ne relève pas d’une sorte de mode, ni du goût de
    quelques femmes féministes ou politiques. Non seulement,
    comme le souligne la Commission générale de terminologie et
    de néologie, la féminisation « n’est pas interdite par la
    langue », mais elle est avant tout l’expression naturelle qui
    permet de rendre compte – puisque les mots existent pour
    dire les choses – d’une situation désormais irréversible.

    et qui indique par ailleurs comment cela doit se féminiser, par exemple : adjudante (page 58), caporale (page 66), capitaine, colonelle, commandante (page 70), générale (page 84), lieutenante (page 90), sergente (page 109).

    J'ai la faiblesse, toute féminine, de penser que le texte de loi est supérieur à Wikipédia en l'espèce.

    Notez qu'au Québec (et depuis plus longtemps qu'en France) et en Belgique il en va de même. C'est une tendance de fond, pas une lubie d'extrémistes féministes nazies.

    Je n’ai aucun avis sur systemd