Si ca t’intéresse vraiment, tu devrais lire le lien, il explique bien de la part de elles que un avortement à de grandes chances de ne pas marquer durablement une femme.
bon alors, déjà, ton site, il dit pas ça du tout.
Il dit que les femmes aimeraient bien ne pas subir de discours culpabilisants qui associent avortement avec traumatisme systématique. Parce que ces discours sont quasiment garantis de culpabiliser la femme suffisament pour lui faire mal vivre l’épisode. Et quand ils ne font pas ça, la femme se sont infantilise, ce qui est pas tellement plus grave.
Tu noteras que j’ai pas dit traumatisme, j’ai même explicitement clarifié ça (mais ca, tu le cite pas, parce que ça va pas dans ton sens).
Et j’ai aussi dit grandes chances, ce qui est loin de systématique (30-50% de chances, c’est des grandes chances, et c’est très loin d’être systématique).
L’avortement en soi, l’acte, oui, ça se passe tout seul et sans problèmes.
Le context autour par contre? Mais dans un contexte ouvert, sans pressions externes, le stress qui va avec l’incertitude en cas d’accident "la capote à lâché", le stress qui vient avec la découverte impromptue de "et merde, je suis enceinte?"
Le fait de devoir prendre une décision "on garde ou pas?" avec un temps limité. Parce que souvent, on est pas tout seul. Et s’il est pas d’accord, on se sépare? Même s’il est d’accord, on s’attendait pas à ça, est ce que notre couple est suffisament soudé pour gérer un enfant? Et ma vie dans tout ça?
Quand bien même ça reste la décision de la femme, c’est pas une décision qui se prend à la légère. C’est une question de vie ou de mort sur une potentielle vie humaine, ou un virage particulièrement radical dans sa vie à soi. Et évidemment impossible de savoir si on a prit la bonne décision. Après avoir prit la décision, se demander ce qu’il se serait passé si on l’avait gardé/pas gardé?
tu veux qu’on aille dans un territoire un peu plus moche? Les couples qui galerent à avoir un enfant et qui apprennent qu’il est non viable/trisomique/autre. Ils vont le vivre comment, cet avortement?
Les couples qui perdent le bébé à 10-12 semaines et doivent subir une procédure similaire, ils le vivent comment? Et ça inclu les mecs ce scénario aussi, j’en sais quelque chose.
alors, oui, l’acte se passe très bien, et les femmes vivent pour la plupart très bien le fait de se débarrasser du fœtus. Le context qui a amené à cet acte n’est pas forcément très plaisant lui.
Et quand bien même les femmes ne devraient pas subir de pression en cas d’avortements, le fait est qu’elles en subissent. Donc en pratique, oui, elles ont de grandes chances d’être marquées. Ça devrait pas, mais, pour te citer "satanée réalité qui est pas d’accord avec toi".
Alors, certes, c’est pas l’avortement en soi qui marque, ça change pas grand chose au résultat final: un épisode de vie stressant/désagréable/traumatisant qui culmine et se termine par un avortement. L’esprit fini par associer les deux.
qui plus est, avec une audience suffisament grande, t’es à peu près sûr de toucher quelqu’un qui a vécu un avortement difficile. C’était surtout ça que je voulais dire (mal exprimé, certes).
Je n'ai rien insinué, j'ai même présumé de ta bonne foi (généralement, ce genre de commentaire vient d'anti-IVG, ici j'ai imaginé que tu avais juste pas pris assez de lecture dessus).
lol, ouais, bien sûr. Je note que tu as volontairement ignoré le passage qui dit "marquer != traumatiser", que t’as pas cherché à comprendre plus loi que ça mon poste. T’as vu une occasion de passer pour un défenseur des femmes en me faisant passer pour un patriarche oppresseur et t’as sauté dessus.
[^] # Re: Plus gros problème du libre
Posté par groumly . En réponse au journal Richard Stallman, l'affaire Epstein et des positions franchement douteuses. Évalué à 10.
bon alors, déjà, ton site, il dit pas ça du tout.
Il dit que les femmes aimeraient bien ne pas subir de discours culpabilisants qui associent avortement avec traumatisme systématique. Parce que ces discours sont quasiment garantis de culpabiliser la femme suffisament pour lui faire mal vivre l’épisode. Et quand ils ne font pas ça, la femme se sont infantilise, ce qui est pas tellement plus grave.
Tu noteras que j’ai pas dit traumatisme, j’ai même explicitement clarifié ça (mais ca, tu le cite pas, parce que ça va pas dans ton sens).
Et j’ai aussi dit grandes chances, ce qui est loin de systématique (30-50% de chances, c’est des grandes chances, et c’est très loin d’être systématique).
L’avortement en soi, l’acte, oui, ça se passe tout seul et sans problèmes.
Le context autour par contre? Mais dans un contexte ouvert, sans pressions externes, le stress qui va avec l’incertitude en cas d’accident "la capote à lâché", le stress qui vient avec la découverte impromptue de "et merde, je suis enceinte?"
Le fait de devoir prendre une décision "on garde ou pas?" avec un temps limité. Parce que souvent, on est pas tout seul. Et s’il est pas d’accord, on se sépare? Même s’il est d’accord, on s’attendait pas à ça, est ce que notre couple est suffisament soudé pour gérer un enfant? Et ma vie dans tout ça?
Quand bien même ça reste la décision de la femme, c’est pas une décision qui se prend à la légère. C’est une question de vie ou de mort sur une potentielle vie humaine, ou un virage particulièrement radical dans sa vie à soi. Et évidemment impossible de savoir si on a prit la bonne décision. Après avoir prit la décision, se demander ce qu’il se serait passé si on l’avait gardé/pas gardé?
tu veux qu’on aille dans un territoire un peu plus moche? Les couples qui galerent à avoir un enfant et qui apprennent qu’il est non viable/trisomique/autre. Ils vont le vivre comment, cet avortement?
Les couples qui perdent le bébé à 10-12 semaines et doivent subir une procédure similaire, ils le vivent comment? Et ça inclu les mecs ce scénario aussi, j’en sais quelque chose.
alors, oui, l’acte se passe très bien, et les femmes vivent pour la plupart très bien le fait de se débarrasser du fœtus. Le context qui a amené à cet acte n’est pas forcément très plaisant lui.
Et quand bien même les femmes ne devraient pas subir de pression en cas d’avortements, le fait est qu’elles en subissent. Donc en pratique, oui, elles ont de grandes chances d’être marquées. Ça devrait pas, mais, pour te citer "satanée réalité qui est pas d’accord avec toi".
Alors, certes, c’est pas l’avortement en soi qui marque, ça change pas grand chose au résultat final: un épisode de vie stressant/désagréable/traumatisant qui culmine et se termine par un avortement. L’esprit fini par associer les deux.
qui plus est, avec une audience suffisament grande, t’es à peu près sûr de toucher quelqu’un qui a vécu un avortement difficile. C’était surtout ça que je voulais dire (mal exprimé, certes).
lol, ouais, bien sûr. Je note que tu as volontairement ignoré le passage qui dit "marquer != traumatiser", que t’as pas cherché à comprendre plus loi que ça mon poste. T’as vu une occasion de passer pour un défenseur des femmes en me faisant passer pour un patriarche oppresseur et t’as sauté dessus.