Raaa tu m'as donné envie de ressortir mon nikon FM et l'agrandisseur Durst ;-)
Le Tri-X 400 poussé à 3200 et développé une éternité dans le Rodinal, quel plaisir :-)
Et le "bruit" obtenu (qu'on appelait à cette époque "grain") était juste magnifique pour créer une ambiance un peu dark/nostalgique.
Le plaisir de voir, lors du tirage, l'image se former progressivement dans le bac du révélateur.
Et l'odeur des produits !!
Après, clairement, c'était un passe temps de riche avec beaucoup de temps libre:
La pellicule coutait cher.
Le papier coutait cher.
L'équipement (agrandisseur, bac, cuve de patterson) coutait cher.
La chimie coutait cher (et était généralement utilisé à bain perdu car, de toutes façons, l'amateur développait/tirait trop peu pour que la chimie ne périme pas entre deux sessions).
Au final chaque tirage coutait cher.
Tirer une image, pouvait facilement prendre 30 minutes: mise au point de l'agrandisseur, tirage de test, passage dans les 3 bains, retirage de test en changement le filtre et/ou l'exposition et rebelotte les 3 bains.
C'est peut être aussi pour ça que les photographes amateurs qui font/faisaient dans l'argentique s'applique/aient un peu plus: une image coutait un peu plus qu'une dizaine de MiB sur une carte mémoire ;-) et surtout, on avait pas la possibilité de voir tout de suite, et refaire une photo pour corriger les lacunes de la première.
Avec l'argentique, on faisait de la photo. Avec le numérique, on consomme de la technologie. (je force le trait, demain c'est 'dredi).
[^] # Re: Très jolie idéalisation du passé
Posté par LaBienPensanceMaTuer . En réponse au journal Apple casse les prix, la concurrence en sueur. Évalué à 4.
Raaa tu m'as donné envie de ressortir mon nikon FM et l'agrandisseur Durst ;-)
Le Tri-X 400 poussé à 3200 et développé une éternité dans le Rodinal, quel plaisir :-)
Et le "bruit" obtenu (qu'on appelait à cette époque "grain") était juste magnifique pour créer une ambiance un peu dark/nostalgique.
Le plaisir de voir, lors du tirage, l'image se former progressivement dans le bac du révélateur.
Et l'odeur des produits !!
Après, clairement, c'était un passe temps de riche avec beaucoup de temps libre:
La pellicule coutait cher.
Le papier coutait cher.
L'équipement (agrandisseur, bac, cuve de patterson) coutait cher.
La chimie coutait cher (et était généralement utilisé à bain perdu car, de toutes façons, l'amateur développait/tirait trop peu pour que la chimie ne périme pas entre deux sessions).
Au final chaque tirage coutait cher.
Tirer une image, pouvait facilement prendre 30 minutes: mise au point de l'agrandisseur, tirage de test, passage dans les 3 bains, retirage de test en changement le filtre et/ou l'exposition et rebelotte les 3 bains.
C'est peut être aussi pour ça que les photographes amateurs qui font/faisaient dans l'argentique s'applique/aient un peu plus: une image coutait un peu plus qu'une dizaine de MiB sur une carte mémoire ;-) et surtout, on avait pas la possibilité de voir tout de suite, et refaire une photo pour corriger les lacunes de la première.
Avec l'argentique, on faisait de la photo. Avec le numérique, on consomme de la technologie. (je force le trait, demain c'est 'dredi).