Il y a 50 ans, c'était 1969, 13 ans avant les tout premiers CD, et les cassettes audio n'avaient que 6 ans. Si tu voulais écouter de la musique de bonne qualité, tu avais soit les cassettes audio (dont la qualité, pas terrible, se dégrade à chaque écoute), soit les vinyles.
Ces derniers reviennent à la mode aujourd'hui, principalement parce que ça reste de beaux objets. Mais à moins d'avoir un très bon lecteur et de prendre grand soin de tes disques, ça restait pas pratique, plein de craquements, de rayures, de poussières... sans parler du fait que les lecteurs à prix raisonnables avaient un rendu sonore bien pire que des MP3 à 128 kbps écoutés à travers les écouteurs vendus avec le smartphone.
Ergonomie
Là c'est facile, il suffit d'aller sur archive.org et de remonter à des sites de 1999. Ou d'installer une VM avec des logiciels de l'époque.
Les smartphones sont une régression ergonomique pour la saisie de texte, tout comme les automatismes abusifs. Pour le reste, l'ergonomie d'il y a 20 ans est généralement bien supérieure à l'actuelle.
Photographie
Il y a 75 ans, c'était 1944 et le début des pellicules couleur accessibles à tous. Mais la photographie, c'était un loisir relativement cher (le matériel) et qui nécessitait pas mal de connaissances relativement techniques pour réussir les photos. Lesquelles étaient souvent tirées en tout petit : le format 15 x 10 cm n'était pas encore très répandu. Et les photos de non-professionnels étaient souvent de mauvaises qualité : floues, surexposées ou sousexposées, mal cadrées... mais on les gardait quand même, parce qu'on ne pouvait pas mitrailler.
Aujourd'hui, n'importe qui peut faire des photos n'importe quand sans la moindre notion de photographie – et d'ailleurs, n'importe qui ne se prive pas de faire tout le temps des photos sans le moindre intérêt, dans des conditions (notamment de lumière) où il y a 75 ans il était absolument impensable de prendre une image1. La qualité des photos, même celles sans intérêt artistique, a explosé.
En argentique, on trouvait facilement des pellicules de 400 ISO, assez facilement du 800 ISO, et au-delà c'était du matos exotique. ↩
[^] # Très jolie idéalisation du passé
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Apple casse les prix, la concurrence en sueur. Évalué à 10.
Tu idéalises le passé.
Audio
Il y a 50 ans, c'était 1969, 13 ans avant les tout premiers CD, et les cassettes audio n'avaient que 6 ans. Si tu voulais écouter de la musique de bonne qualité, tu avais soit les cassettes audio (dont la qualité, pas terrible, se dégrade à chaque écoute), soit les vinyles.
Ces derniers reviennent à la mode aujourd'hui, principalement parce que ça reste de beaux objets. Mais à moins d'avoir un très bon lecteur et de prendre grand soin de tes disques, ça restait pas pratique, plein de craquements, de rayures, de poussières... sans parler du fait que les lecteurs à prix raisonnables avaient un rendu sonore bien pire que des MP3 à 128 kbps écoutés à travers les écouteurs vendus avec le smartphone.
Ergonomie
Là c'est facile, il suffit d'aller sur archive.org et de remonter à des sites de 1999. Ou d'installer une VM avec des logiciels de l'époque.
Les smartphones sont une régression ergonomique pour la saisie de texte, tout comme les automatismes abusifs. Pour le reste, l'ergonomie d'il y a 20 ans est généralement bien supérieure à l'actuelle.
Photographie
Il y a 75 ans, c'était 1944 et le début des pellicules couleur accessibles à tous. Mais la photographie, c'était un loisir relativement cher (le matériel) et qui nécessitait pas mal de connaissances relativement techniques pour réussir les photos. Lesquelles étaient souvent tirées en tout petit : le format 15 x 10 cm n'était pas encore très répandu. Et les photos de non-professionnels étaient souvent de mauvaises qualité : floues, surexposées ou sousexposées, mal cadrées... mais on les gardait quand même, parce qu'on ne pouvait pas mitrailler.
Aujourd'hui, n'importe qui peut faire des photos n'importe quand sans la moindre notion de photographie – et d'ailleurs, n'importe qui ne se prive pas de faire tout le temps des photos sans le moindre intérêt, dans des conditions (notamment de lumière) où il y a 75 ans il était absolument impensable de prendre une image1 . La qualité des photos, même celles sans intérêt artistique, a explosé.
En argentique, on trouvait facilement des pellicules de 400 ISO, assez facilement du 800 ISO, et au-delà c'était du matos exotique. ↩
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com