• [^] # Re: Des actes : passage en GPL de tous leurs produits, implémentation des standards interopérables

    Posté par . En réponse au journal Les temps changent !! Qui l'aurait cru il y a 20 ans ?. Évalué à 1.

    Je m'oppose à la rectification. Tu mélanges définitions et intentions. Tu ne peux pas empêcher Zenitram ou moi d'appeler un logiciel sous licence MIT un logiciel libre parce que la vision de ses auteurs n'est pas celle de la FSF.

    Malheureusement, la définition repose sur l'intention. Une licence en elle même dit juste que qu'elle respecte à la fois les critères du logiciel libre et les critères de l'open source. Pourquoi Microsoft diffuse des logiciels sous licence MIT est-ce une méthodologie de développement et pour des questions pratiques, donc de l'open source ? Ou est-ce pour des questions éthiques, car le logiciel non libre est un problème de société et que le logiciel libre est la solution ?

    Nous connaissons tous les deux la réponse, Microsoft diffuse des logiciels sous licence MIT car c'est une méthodologie de développement et pour des questions pratiques, donc de l'open source. Tu ne m'as pas compris, je ne t'empêche pas de considérer le code MIT de Microsoft comme libre ou open source, car le code est bien sous licence libre et open source. Je ne suis par contre pas d'accord quand tu écris que Microsoft fait du logiciel libre, car Microsoft ne publie pas du code sous licence MIT pour des raisons éthiques et que pour Microsoft le logiciel non libre n'est absolument pas un problème de société.

    Exemple, Microsoft gère un projet open source du nom de Visual Studio Code sous licence MIT, mais propose au téléchargement un binaire non libre (ce qui prouve que pour Microsoft le logiciel non libre n'est absolument pas un problème de société comme le dit la FSF). Des développeurs conscients de ce problème ont créé VSCodium qui est juste un binaire libre compilé à partir du code de Visual Studio Code en affichant en gros sur leur site « Free/Libre Open Source Software Binaries of VSCode ».