En 2018, 121 femmes sont mortes en France victimes de violences conjugales
Bon, d'hab je tente de me taire et laisse les "féministes" appliquer leur sexime, mais allez pour une fois : ARRETEZ de parler de "femmes". OUI il y a plus de femmes, mais NON ce ne sont pas les seules.
2016 :
109 femmes tuées par un homme.
28 hommes tués par une femme.
1 homme tué par un homme.
0 femme tuée par une femme. plein d'autres chiffres
Invisibiliser les hommes tués (y compris ceux par des hommes) est contre productif, car vous montrez que vous aident sensible plus à l’émotionnel que la réalité et l’intérêt général.
Parler du genre dans des violences conjugales, c'est avoir son propre agenda (qui n'a plus rien à voir avec l'égalité, mais du communautarisme).
Je pense que s'il y avait aussi peu de femmes détruites par les violences conjugales que d'hommes détruits par un mouvement de dénonciation, ce serait une victoire.
Je pense que si il y avait moins de personnes détruites par les violences conjugales, ça serait une victoire. N'étant pas sexiste, je me fous du sexe des victimes, une personne est une personne, quelque soit son sexe.
Dans le genre bêtises, le mot "féminicide" est à la mode dans certains milieux, mais dévoyés : dès qu'il y a violences conjugale, hop des SJW parlent féminicide alors qu'ils ne savent absolument pas si la violence est due au sexe de la personne (nécessaire pour ce mot), ça peut être pour d'autres choses (parce que bon, ça peut être marrant de parler de féminicide quand exactement le même comportement arrive chez des gays).
Note : je ne nie pas l'existence des féminicides, ils existent, juste qu'à force d'utiliser ce mot pour des choses HS, on va le décrédibiliser, est-ce vraiment bien? Il faut parler de féminicide quand il s'agit d'un, et de violences conjugales quand ils s'en agit.
Bref, arrêtez de genrer tout et n'importe quoi, ça ne fait que cacher le problème derrière du bruit prosélytiste ne recherchant pas la source du problème (on ne risque pas de le corriger du coup... Coucou Jacqueline Sauvage vue comme héroïne alors qu'elle est une banale meurtrière ayant ses raisons pour expliquer le cheminement psychologique mais qui n'enlèvent pas qu'elle est une meurtrière, ses défenseurs n'aident pas la cause des personnes violentées). #MeToo s'est pris trop la honte quand on a vu qu'une leader du mouvement était elle-même harceleuse d'homme, car ce mouvement veut majoritairement (il y a quelques voix dissonantes, ouf...) cacher que les victimes sont en fait de tous les genres et harcelés par tous les genres.
Et quand vous entendez une personne parler de féminicide de manière générale et de femmes battues, vous savez tout de suite que vous avez affaire à une personne qui ne veut pas vraiment corriger le problème (sinon elle utiliserait les bons mots pour le problème, sans nier d'autres victimes). Le jour où les gens essayeront de parler pour tous et non pas pour leur "communauté", on aura fait un grand pas (on en est très loin...).
[^] # Re: La preuve par l'exemple
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien #Metoo la meilleure alternative à un des piliers de la démocratie: la présomption d'innocence . Évalué à 3. Dernière modification le 04 septembre 2019 à 18:10.
Bon, d'hab je tente de me taire et laisse les "féministes" appliquer leur sexime, mais allez pour une fois : ARRETEZ de parler de "femmes". OUI il y a plus de femmes, mais NON ce ne sont pas les seules.
2016 :
109 femmes tuées par un homme.
28 hommes tués par une femme.
1 homme tué par un homme.
0 femme tuée par une femme.
plein d'autres chiffres
Invisibiliser les hommes tués (y compris ceux par des hommes) est contre productif, car vous montrez que vous aident sensible plus à l’émotionnel que la réalité et l’intérêt général.
Parler du genre dans des violences conjugales, c'est avoir son propre agenda (qui n'a plus rien à voir avec l'égalité, mais du communautarisme).
Je pense que si il y avait moins de personnes détruites par les violences conjugales, ça serait une victoire. N'étant pas sexiste, je me fous du sexe des victimes, une personne est une personne, quelque soit son sexe.
Dans le genre bêtises, le mot "féminicide" est à la mode dans certains milieux, mais dévoyés : dès qu'il y a violences conjugale, hop des SJW parlent féminicide alors qu'ils ne savent absolument pas si la violence est due au sexe de la personne (nécessaire pour ce mot), ça peut être pour d'autres choses (parce que bon, ça peut être marrant de parler de féminicide quand exactement le même comportement arrive chez des gays).
Note : je ne nie pas l'existence des féminicides, ils existent, juste qu'à force d'utiliser ce mot pour des choses HS, on va le décrédibiliser, est-ce vraiment bien? Il faut parler de féminicide quand il s'agit d'un, et de violences conjugales quand ils s'en agit.
Bref, arrêtez de genrer tout et n'importe quoi, ça ne fait que cacher le problème derrière du bruit prosélytiste ne recherchant pas la source du problème (on ne risque pas de le corriger du coup... Coucou Jacqueline Sauvage vue comme héroïne alors qu'elle est une banale meurtrière ayant ses raisons pour expliquer le cheminement psychologique mais qui n'enlèvent pas qu'elle est une meurtrière, ses défenseurs n'aident pas la cause des personnes violentées). #MeToo s'est pris trop la honte quand on a vu qu'une leader du mouvement était elle-même harceleuse d'homme, car ce mouvement veut majoritairement (il y a quelques voix dissonantes, ouf...) cacher que les victimes sont en fait de tous les genres et harcelés par tous les genres.
Et quand vous entendez une personne parler de féminicide de manière générale et de femmes battues, vous savez tout de suite que vous avez affaire à une personne qui ne veut pas vraiment corriger le problème (sinon elle utiliserait les bons mots pour le problème, sans nier d'autres victimes). Le jour où les gens essayeront de parler pour tous et non pas pour leur "communauté", on aura fait un grand pas (on en est très loin...).