En effet, les déboires autour de cette fenêtre des styles me faisaient peur à chaque montée de version, craignant quelle ne disparaisse définitivement ... Mais maintenant dans LO je trouve que c'est bien intégré dans le volet à droite. Style de page, style de paragraphe, style de caractère. Que demande le peuple ! Attendons que ça rentre dans les mœurs. Le passage de "sans style" vers "style de paragraphe" est plus difficile que celui entre "style de paragraphe" et "combo des trois styles". D'abord c'est vu comme de l'avant-gardisme, et ensuite ça devient du bon sens.
Ça m'arrive parfois de reprendre Scribus sur les documents complètement déstructurés, où la philosophie des styles est complètement différente. LO/OOo c'est la production industrielle en quantité et efficacité, Scribus c'est l'artisanat de joaillerie. Je passe mon temps à décider où insérer les passages à la ligne, pour ne pas couper grammaticalement ou sémantiquement via un vulgaire retour à la ligne automatique, à adapter les zones en fonction de leur contenu, à choisir une couleur plutôt qu'une autre dans la palette générale, etc. Bref, plein de trucs qu'une machine ne peut pas deviner seule (pour l'instant ?). Et les suites bureautiques classiques, c'est pas du tout adapté à ça (c'est même à l'origine d'une nouvelle maladie : Death by PowerPoint)
[^] # Re: Eh, c'est drôle...
Posté par inky-full-bash . En réponse à la dépêche LibreOffice, les sorties d’été. Évalué à 2.
En effet, les déboires autour de cette fenêtre des styles me faisaient peur à chaque montée de version, craignant quelle ne disparaisse définitivement ... Mais maintenant dans LO je trouve que c'est bien intégré dans le volet à droite. Style de page, style de paragraphe, style de caractère. Que demande le peuple ! Attendons que ça rentre dans les mœurs. Le passage de "sans style" vers "style de paragraphe" est plus difficile que celui entre "style de paragraphe" et "combo des trois styles". D'abord c'est vu comme de l'avant-gardisme, et ensuite ça devient du bon sens.
Ça m'arrive parfois de reprendre Scribus sur les documents complètement déstructurés, où la philosophie des styles est complètement différente. LO/OOo c'est la production industrielle en quantité et efficacité, Scribus c'est l'artisanat de joaillerie. Je passe mon temps à décider où insérer les passages à la ligne, pour ne pas couper grammaticalement ou sémantiquement via un vulgaire retour à la ligne automatique, à adapter les zones en fonction de leur contenu, à choisir une couleur plutôt qu'une autre dans la palette générale, etc. Bref, plein de trucs qu'une machine ne peut pas deviner seule (pour l'instant ?). Et les suites bureautiques classiques, c'est pas du tout adapté à ça (c'est même à l'origine d'une nouvelle maladie : Death by PowerPoint)