J'ai déjà eu de très mauvaises expériences dans le cadre de la préparation d'une exposition photographique.
Là tu prends un cas extrême en terme d'exigence. La plupart du temps le graphiste maison peut arranger les courbes lui-même pour conserver un rendu convenable et il est possible de lui laisser quelques indications sur les éléments réellement importants. Après il y a toujours des imprimeries moins consciencieuses ou moins arrangeantes que d'autres.
Dans ton cas, une prévisualisation et un export depuis Scribus aurait été préférable, quitte à faire le va-et-viens entre les deux logiciels pour ajuster.
Même en bossant "nativement" en quadrichromie (voire en hexachromie) il y aura inévitablement des différences parce qu'un écran à gamut étendu, manuellement calibré et avec les profils ICC adaptés ne donnera jamais qu'une estimation plus ou moins fidèle du résultat imprimé.
Et j'imagine que c'est le même problème pour n'importe quelle autre impression papier (affiche, trac, magazine, etc.).
Je n'ai pas fait beaucoup de "print" mais avant de lancer un tirage à XX exemplaires, il y a toujours des navettes pour finalement valider le BAT.
C'est d'autant plus indispensable quand tu sollicites un imprimeur avec lequel tu n'as pas l'habitude de travailler, ce qui me semble être le cas que tu décris avec tes séries de photos.
De plus bibifric05 ne me semble pas avoir affirmé que Gimp n'était pas utilisable en milieu professionnel, juste que ça manquait.
« pour un usage professionnel, il manque des choses à GIMP, ... » peut aussi vouloir dire que ces manques sont des besoins de tous les pro, ce qui est autant inexact pour le CMJN que pour les calques de réglage. Telle qu'elle est écrite, cette tournure de phrase est ambigüe.
[^] # Re: GIMP 2.10 suite
Posté par Anonyme . En réponse au journal Tweak d'interface Gimp à la PS-like pour une transition en douceur vers du libre. Évalué à 6. Dernière modification le 18 août 2019 à 07:47.
Là tu prends un cas extrême en terme d'exigence. La plupart du temps le graphiste maison peut arranger les courbes lui-même pour conserver un rendu convenable et il est possible de lui laisser quelques indications sur les éléments réellement importants. Après il y a toujours des imprimeries moins consciencieuses ou moins arrangeantes que d'autres.
Dans ton cas, une prévisualisation et un export depuis Scribus aurait été préférable, quitte à faire le va-et-viens entre les deux logiciels pour ajuster.
Même en bossant "nativement" en quadrichromie (voire en hexachromie) il y aura inévitablement des différences parce qu'un écran à gamut étendu, manuellement calibré et avec les profils ICC adaptés ne donnera jamais qu'une estimation plus ou moins fidèle du résultat imprimé.
Je n'ai pas fait beaucoup de "print" mais avant de lancer un tirage à XX exemplaires, il y a toujours des navettes pour finalement valider le BAT.
C'est d'autant plus indispensable quand tu sollicites un imprimeur avec lequel tu n'as pas l'habitude de travailler, ce qui me semble être le cas que tu décris avec tes séries de photos.
« pour un usage professionnel, il manque des choses à GIMP, ... » peut aussi vouloir dire que ces manques sont des besoins de tous les pro, ce qui est autant inexact pour le CMJN que pour les calques de réglage. Telle qu'elle est écrite, cette tournure de phrase est ambigüe.