si tu es daltonien, impossible de savoir la valeur de la résistance que tu dois utiliser
Je ne comprends pas cette phrase.
La valeur d'une résistance se calcule, donc je dois la déterminer avec une formule genre R=u/i. Daltonien ou pas n'y change rien.
Si tu parles du fait qu'une fois que tu as les résistances sur la table, il faut vérifier laquelle va où, ça a déjà été répondu plus haut : même les non daltoniens utilisent un ohmmètre (souvent, pas dans 100 % des cas). Ce n'est pas parfait, mais ça ne l'est pas non plus pour plein d'autres cas, genre une diode en boîtier DO-35 (par exemple une 1N4148) ne permet pas d'écrire une référence, donc pas possible de la lire. Et bien personne ne s'en plaint, pourtant il n'est même pas possible de mesurer quoi que ce soit pour déterminer si c'est une 1N4148 ou qu'on l'a mélangé avec un autre modèle.
Dans mon cas par exemple j'utilise généralement des résistances 1/4 de watt. Si tu n'as par 12/10ème(*) de vision tu ne peux pas lire le marquage en couleur, daltonien ou pas. J'utilise soit une loupe soit un ohmmètre, soit les deux. Mais la loupe ne me donne pas la certitude que le composant est ok (cela dit, des résistances HS c'est vraiment rare), et elle n'améliore le problème des daltoniens.
Lorsque je pouvais lire facilement le code couleur, j'utilisais quasi tout le temps un ohmmètre. Ça avait l'avantage de me donner la quasi certitude que c'était bien la bonne résistance : on peut imagine que je mesure 153 ohms alors que c'est une résistance de 1 k ohms qui est HS. Sans le code couleur je suis cuit. Je n'ai pas le souvenir d'être tombé une seule fois sur ce genre de cas sans que la résistance soit bien brunie.
Si c'est du composant de récupération c'est pire : il est indispensable d'utiliser un ohmmètre, parce que là du coup les résistances qui ont pris un coup de chaud et/ou de vieux c'est déjà plus fréquent.
Mais bon, un lot panaché de 200 résistances coûte 5 € port compris, aucun intérêt à passer des heures à faire de la récupération. La récupération devient sympa pour des résistances de puissance, mais dans ce cas la valeur est indiquée en toutes lettres, et même si c'était un code couleur ça arrive 10 ou 20 fois dans une vie donc basta.
Le seul moment où je trouve (avis perso donc) que lire le code couleur est bien, c'est pour trier les résistances si on a fait tomber un lot. Ça arrive 2 fois dans une vie, ça va :-)
Tout ça pour dire que ce n'est certes pas idéal de ne pas pouvoir lire la valeur des résistances, mais je trouve que ça change très peu de choses. L'histoire des voyants vert/orange/rouge me semble immensément plus gênante. Là c'est clair que ça me ferait bien £&#!% d'être daltonien.
(*) je sais qu'il faut 12/10ème car lorsque j'étais jeune j'avais 12/10ème a un œil et je pouvais lire les petites résistances. Maintenance que j'ai 10/10ème c'est mort, ça ne fonctionne qu'avec une loupe.
[^] # Re: Quelles solutions ?
Posté par Kerro . En réponse au lien Du choix des couleurs des résistances pour le matériel informatique, invisibles aux Daltoniens !. Évalué à 3.
Je ne comprends pas cette phrase.
La valeur d'une résistance se calcule, donc je dois la déterminer avec une formule genre R=u/i. Daltonien ou pas n'y change rien.
Si tu parles du fait qu'une fois que tu as les résistances sur la table, il faut vérifier laquelle va où, ça a déjà été répondu plus haut : même les non daltoniens utilisent un ohmmètre (souvent, pas dans 100 % des cas). Ce n'est pas parfait, mais ça ne l'est pas non plus pour plein d'autres cas, genre une diode en boîtier DO-35 (par exemple une 1N4148) ne permet pas d'écrire une référence, donc pas possible de la lire. Et bien personne ne s'en plaint, pourtant il n'est même pas possible de mesurer quoi que ce soit pour déterminer si c'est une 1N4148 ou qu'on l'a mélangé avec un autre modèle.
Dans mon cas par exemple j'utilise généralement des résistances 1/4 de watt. Si tu n'as par 12/10ème(*) de vision tu ne peux pas lire le marquage en couleur, daltonien ou pas. J'utilise soit une loupe soit un ohmmètre, soit les deux. Mais la loupe ne me donne pas la certitude que le composant est ok (cela dit, des résistances HS c'est vraiment rare), et elle n'améliore le problème des daltoniens.
Lorsque je pouvais lire facilement le code couleur, j'utilisais quasi tout le temps un ohmmètre. Ça avait l'avantage de me donner la quasi certitude que c'était bien la bonne résistance : on peut imagine que je mesure 153 ohms alors que c'est une résistance de 1 k ohms qui est HS. Sans le code couleur je suis cuit. Je n'ai pas le souvenir d'être tombé une seule fois sur ce genre de cas sans que la résistance soit bien brunie.
Si c'est du composant de récupération c'est pire : il est indispensable d'utiliser un ohmmètre, parce que là du coup les résistances qui ont pris un coup de chaud et/ou de vieux c'est déjà plus fréquent.
Mais bon, un lot panaché de 200 résistances coûte 5 € port compris, aucun intérêt à passer des heures à faire de la récupération. La récupération devient sympa pour des résistances de puissance, mais dans ce cas la valeur est indiquée en toutes lettres, et même si c'était un code couleur ça arrive 10 ou 20 fois dans une vie donc basta.
Le seul moment où je trouve (avis perso donc) que lire le code couleur est bien, c'est pour trier les résistances si on a fait tomber un lot. Ça arrive 2 fois dans une vie, ça va :-)
Tout ça pour dire que ce n'est certes pas idéal de ne pas pouvoir lire la valeur des résistances, mais je trouve que ça change très peu de choses. L'histoire des voyants vert/orange/rouge me semble immensément plus gênante. Là c'est clair que ça me ferait bien £&#!% d'être daltonien.
(*) je sais qu'il faut 12/10ème car lorsque j'étais jeune j'avais 12/10ème a un œil et je pouvais lire les petites résistances. Maintenance que j'ai 10/10ème c'est mort, ça ne fonctionne qu'avec une loupe.