Pour ce que j'en sais, les cours de programmation s'inscrivent effectivement dans une discipline plus large, mais seront obligatoires, ainsi que l'utilisation de Python, donc exit Scratch et consorts. En outre, la place accordée à la programmation sera assez importante, mais c'est peut-être un choix des enseignants, sachant qu'ils n'ont pas de directives précises à ce sujet. Maintenant, cela diffère peut-être en fonction des lycées...
Pour revenir sur le fond de l'article, et donc la question de l'interface utilisateur dans l'enseignement de la programmation avec Python, l'éducation nationale a déjà fait un choix fort à ce niveau, avec une vision proche de la programmation fonctionnelle.
L'idée est de passer par un éditeur de texte intégrant une console python (repl.it est un bon exemple) ou par des jupyter notebooks, et de passer systématiquement par l'usage de fonction. Pour schématiser l'élève écrit ses fonctions côtés éditeurs, et il les appelle côté console.
Là aussi, de ce qu'on m'en a dit, chaque élève se verra doté d'un ordinateur portable qui lui sera propre, avec un environnement de développement Python, donc les services comme Repl.it ne seront pas utilisés, même s'il n'y a rien qui s'y oppose. Pour le reste, comme les consignes qu'ils ont reçus sont assez vagues, c'est eux qui décident...
Le but est de séparer au maximum et dès le départ la partie logique, de la partie interface.
La partie interface n'est d'ailleurs pas du tout abordée en maths, elle le sera uniquement en NSI. Mais comme NSI propose du web, les élèves devraient pouvoir créer (en étant pas mal guidé), leur propre interface lors des projets.
De plus, un des but de cet enseignement est de bien séparer HTML et Javascript, front-end et back-end. Introduire Python avec une interface web risque d'amener des confusion à ce niveau.
Pour ce qui est de l'interface web, ce sera totalement transparent. Au lieu d'utiliser print(...), ils utiliseront une autre commande qui, au lieu d'afficher un contenu dans une console texte, l'affichera dans l'interface web de l'exercice à l'endroit prévu pour cela. De la même manière, au lieu d'utiliser des input(...) pour récupérer des données utilisateurs, ils les récupèreront via les paramètres d'un callback. Ils n'auront pas affaire à HTML, JavaScript, DOM, CSS.... Dans un second temps, il sera tout à fait possible de proposer des exercices pour aborder ces technologies.
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
[^] # Re: Précisions sur l'informatique dans le secondaire.
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Apprentissage de la programmation : comment moderniser les exercices. Évalué à 1.
Merci pour toutes ces informations.
Pour ce que j'en sais, les cours de programmation s'inscrivent effectivement dans une discipline plus large, mais seront obligatoires, ainsi que l'utilisation de Python, donc exit Scratch et consorts. En outre, la place accordée à la programmation sera assez importante, mais c'est peut-être un choix des enseignants, sachant qu'ils n'ont pas de directives précises à ce sujet. Maintenant, cela diffère peut-être en fonction des lycées...
Là aussi, de ce qu'on m'en a dit, chaque élève se verra doté d'un ordinateur portable qui lui sera propre, avec un environnement de développement Python, donc les services comme Repl.it ne seront pas utilisés, même s'il n'y a rien qui s'y oppose. Pour le reste, comme les consignes qu'ils ont reçus sont assez vagues, c'est eux qui décident...
Pour ce qui est de l'interface web, ce sera totalement transparent. Au lieu d'utiliser
print(...), ils utiliseront une autre commande qui, au lieu d'afficher un contenu dans une console texte, l'affichera dans l'interface web de l'exercice à l'endroit prévu pour cela. De la même manière, au lieu d'utiliser desinput(...)pour récupérer des données utilisateurs, ils les récupèreront via les paramètres d'un callback. Ils n'auront pas affaire à HTML, JavaScript, DOM, CSS.... Dans un second temps, il sera tout à fait possible de proposer des exercices pour aborder ces technologies.Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...