ça reste du travail non rémunéré pour 99% des gens qui bossent là dessus
On ne perd rien à ne pas y participer. Celui qui n'y participe pas n'a strictement aucun changements négatifs dans son existence, zéro impacts négatifs.
Personne ne les oblige à faire le job. S'ils ne sont pas d'accord il suffit juste qu'ils ne participent pas.
Précision : perte != manque à gagner != opportunité
Tout comme lorsqu'un LUG fait gratuitement des installations de Linux alors que mon entreprise aurait bien aimé le faire moyennant finance.
Tout comme l'office de tourisme de mon coin qui propose de nettoyer la nature, alors qu'une entreprise aurait bien aimé être payée pour le faire.
Tout comme apprendre à piloter un avion de tourisme est principalement fait par des bénévoles, alors que des pilotes instructeurs aimeraient bien être payés pour faire la même chose.
S'il y a des gens qui le font gratuitement, c'est que ça ne vaut pas le prix que certains imaginent.
En graphisme l'offre est énormément plus importante que la demande. Donc les opportunités sont rares et les tarifs sont minables.
En gros il y a trop de graphistes (ou de gens qui veulent le devenir ; je suppose que ce sont eux qui bossent souvent gratuitement).
Dans ce cas, pourquoi par exemple mon entreprise a payé 1000 € pour la finaliser son logo ? Parce que cette partie a été considérée (à tort ou à raison, ce n'est pas le sujet) que cela en valait le prix.
Si l'office de tourisme estime que passer quelques heures à organiser un nettoyage bénévole est valable, cela indique que s'occuper des démarches pour trouver une entreprise qui fera la même chose, puis ensuite la payer, n'est pas une solution concurrentielle.
La même chose dans une station de ski huppée et ce sera la solution pro qui sera retenue parce qu'aucun volontaire ne se présentera (je ne sais pas si c'est vrai, mais vous voyez le principe). C'est une bête question de « s'il y a des gens qui le font gratuitement, c'est que ça ne vaut pas le prix que certains imaginent ».
[^] # Re: CC, ok, mais travail gratuit
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Un concours pour donner une nouvelle image de la cybersécurité ?. Évalué à -4.
On ne perd rien à ne pas y participer. Celui qui n'y participe pas n'a strictement aucun changements négatifs dans son existence, zéro impacts négatifs.
Personne ne les oblige à faire le job. S'ils ne sont pas d'accord il suffit juste qu'ils ne participent pas.
Précision : perte != manque à gagner != opportunité
Tout comme lorsqu'un LUG fait gratuitement des installations de Linux alors que mon entreprise aurait bien aimé le faire moyennant finance.
Tout comme l'office de tourisme de mon coin qui propose de nettoyer la nature, alors qu'une entreprise aurait bien aimé être payée pour le faire.
Tout comme apprendre à piloter un avion de tourisme est principalement fait par des bénévoles, alors que des pilotes instructeurs aimeraient bien être payés pour faire la même chose.
S'il y a des gens qui le font gratuitement, c'est que ça ne vaut pas le prix que certains imaginent.
En graphisme l'offre est énormément plus importante que la demande. Donc les opportunités sont rares et les tarifs sont minables.
En gros il y a trop de graphistes (ou de gens qui veulent le devenir ; je suppose que ce sont eux qui bossent souvent gratuitement).
Dans ce cas, pourquoi par exemple mon entreprise a payé 1000 € pour la finaliser son logo ? Parce que cette partie a été considérée (à tort ou à raison, ce n'est pas le sujet) que cela en valait le prix.
Si l'office de tourisme estime que passer quelques heures à organiser un nettoyage bénévole est valable, cela indique que s'occuper des démarches pour trouver une entreprise qui fera la même chose, puis ensuite la payer, n'est pas une solution concurrentielle.
La même chose dans une station de ski huppée et ce sera la solution pro qui sera retenue parce qu'aucun volontaire ne se présentera (je ne sais pas si c'est vrai, mais vous voyez le principe). C'est une bête question de « s'il y a des gens qui le font gratuitement, c'est que ça ne vaut pas le prix que certains imaginent ».