Posté par jyes .
En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?.
Évalué à 4.
Dernière modification le 14 juillet 2019 à 10:03.
our moi ça fonctionnait déjà très bien avant et il n'y avait rien à corriger. [...] Le vrai problème était la simplicité à installer des paquets
Le vrai problème c’était surtout la simplicité à installer des logiciels qui ne sont pas dans la base de paquets de la distribution. D’ailleurs à mon avis, il n’est pas vraiment résolu avec Flatpak, car en étant bien plus compliquée qu’elle n’en avait besoin, cette solution se heurte déjà à trop de limites pour la rendre universelle (mal adaptée aux logiciels en ligne de commande, complexité de distribution dia des dépôts, etc). Il y aura toujours besoin d’autres solutions.
Ça me ferait bien c***** de me taper ces dépendances dans chaque paquet.
Ce n’est pourtant pas loin de ce que propose Flatpak, et c’est à mon avis son plus gros soucis. Ses défenseurs disent que les runtimes son partagés, mais en pratique si Flatpak sert un jour à résoudre le problème des dépendances, on se retrouvera avec un runtime Gnome 3.35 à côté d’un 3.36 et d’un 3.37 et autant de versions de Qt, chacun de ces runtime tirant sur le gigaoctet. S’il était si facile de suivre l’évolution des bibliothèques, les problèmes de compatibilités entre versions et entre distributions (que F(l)atpak prétend résoudre) n’existeraient pas.
[^] # Re: Sans moi
Posté par jyes . En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?. Évalué à 4. Dernière modification le 14 juillet 2019 à 10:03.
Le vrai problème c’était surtout la simplicité à installer des logiciels qui ne sont pas dans la base de paquets de la distribution. D’ailleurs à mon avis, il n’est pas vraiment résolu avec Flatpak, car en étant bien plus compliquée qu’elle n’en avait besoin, cette solution se heurte déjà à trop de limites pour la rendre universelle (mal adaptée aux logiciels en ligne de commande, complexité de distribution dia des dépôts, etc). Il y aura toujours besoin d’autres solutions.
Ce n’est pourtant pas loin de ce que propose Flatpak, et c’est à mon avis son plus gros soucis. Ses défenseurs disent que les runtimes son partagés, mais en pratique si Flatpak sert un jour à résoudre le problème des dépendances, on se retrouvera avec un runtime Gnome 3.35 à côté d’un 3.36 et d’un 3.37 et autant de versions de Qt, chacun de ces runtime tirant sur le gigaoctet. S’il était si facile de suivre l’évolution des bibliothèques, les problèmes de compatibilités entre versions et entre distributions (que F(l)atpak prétend résoudre) n’existeraient pas.