Son code source de base est presque tout en GPL. Les nombreux modules contribués sont sous la licence souhaitée par le(s) contributeur(s).
Dans le presque tout, et ils ont été (à mon sens) avisés là dessus, il y a une exception majeure : les headers C qui eux sont en LGPL.
Concrètement, cela permet (car c'est leur souhait) qu'un logiciel/module propriétaire puisse s'interfacer via des appels C avec R, directement en attaquant les fonctions de base constituant la REPL, le stockage mémoire des objets, etc...
On a bien donc d'un côté des algos en GPL inutilisables dans des produits fermés sans risque, mais la porte reste ouverte : il est possible de faire des appels bas niveau pour manipuler tout ça.
Il ne s'agit pas de double licence au sens où certains seraient plus favorisés que d'autres par une levée d'exception. C'est bien la licence de publication.
[^] # Re: Logique?
Posté par _kaos_ . En réponse au journal Une violation de licence est une rupture de contrat et pas une contrefaçon (en France). Évalué à 1.
Salut :)
On peut même aller plus loin, et prendre le meilleur de plusieurs mondes dans un même projet.
Exemple parmi d'autres : le logiciel R.
Son code source de base est presque tout en GPL. Les nombreux modules contribués sont sous la licence souhaitée par le(s) contributeur(s).
Dans le presque tout, et ils ont été (à mon sens) avisés là dessus, il y a une exception majeure : les headers C qui eux sont en LGPL.
Concrètement, cela permet (car c'est leur souhait) qu'un logiciel/module propriétaire puisse s'interfacer via des appels C avec
R, directement en attaquant les fonctions de base constituant la REPL, le stockage mémoire des objets, etc...On a bien donc d'un côté des algos en GPL inutilisables dans des produits fermés sans risque, mais la porte reste ouverte : il est possible de faire des appels bas niveau pour manipuler tout ça.
Il ne s'agit pas de double licence au sens où certains seraient plus favorisés que d'autres par une levée d'exception. C'est bien la licence de publication.
Matricule 23415