> Ils n'ont jamais accepte d'avoir ce code en GPL !
Faut que t'arrête un peu la mauvaise foi.
Si je m'amuse a installer des windows partout sans les payer et que Microsoft/BSA me chope, ils vont me le faire payer trés cher. Je ne crois pas que l'argument "Je n'ai pas lu la license, je n'étais pas au courant que c'étais illégal." tienne une demi-seconde.
Pour SCO c'est pareil. Lorsqu'ils ont vendu leur distribution GNU/Linux, ils ont lu la licence GPL et la license de tous les autres softs. Ils ont donc accepté cette licence et ne peuvent maintenant prétendre que le code est illégal.
Le respect des licences ne fonctionne pas a sens unique.
Je rappelle quand même que c'est Caldera qui a racheté SCO et non pas l'inverse bien qu'au final c'est le nom SCO qui reste.
SCO refuse de divulguer quelles sont les portions de codes litigieuses. Tu me permettra de penser alors que leur argumentation n'est pas solide.
Ils ont tout d'abord attaquer IBM pour "vol" de propriété intellectuel et de méthodes de travail.
Ensuite ils attaque SuSe et Red Hat soit disant car eux-seuls inclus du code leur appartenant.
Ensuite ils attaque Linux dans son ensemble car ce serait une version d'UNIX non autorisé.
La démarche me parait tordu au plus haut point.
SCO prétend que des bouts de code ressemblant aux leurs est inclus dans les sources de Linux. Est-ce que l'implémentation des mêmes normes sur les mêmes architectures ne peut pas amener aux même algorithmes ?
SCO prétends que IBM a appliquer leurs "méthodes de travail" pour améliorer Linux. Qu'est-ce que cela veut-dire ? Qu'écrire des algoritmes sur un tableau blanc et en discuter autour d'une table avant de les programmer en C est illégal ?
SCO prétends que IBM aurait était incable d'améliorer Linux sur IA32 sans leur expertise. N'y aurait-il donc que des glands chez IBM incapable de programmer un OS ? Quid de OS/2 ou de leur UNIX sur PowerPC ? IBM concoit et fabrique des microprocesseurs, est-il réaliste de croire qu'ils sont incapable de développer des bouts de codes exploitant au mieux des microprocesseurs alors que SCO n'a pas cette expertise ?
SCO déclare que Linux est une copie non autorisée d'UNIX. Linux a maintenant 12 ans. N'est ce pas un peu tard pour tenir un tel discours ? surtout aprés avoir était racheté par une boite ne faisant que du Linux !!!!
Si j'osais, je me permettrait de dire que Caldera a racheté SCO pour son petit portefeuille de brevets obsolètes et surtout pour le droit de la marque UNIX. Puis tente de tuer la concurrence en déclarant Linux illégal. Essaye d'obtenir en justice tous les droits sur Linux. Et enfin, incorpore toute la valeur ajoutée de Linux dans son "UNIX" puisqu'il a le droit d'utiliser cette marque.
Mon interrogation est "Il aura t'il un juge compétent dans le tribunal ?". On peut cependant être certain que IBM, Red Hat et SuSe (qui doit avoir le postérieur méchemment dilaté) ne manqueront pas d'arguments techniques et juridiques à opposer à SCO.
Il reste hélas une interrogation. Ces attaques de SCO sont ils une bonne ou une mauvaise pub pour Linux ou pour SCO ? Qui va bénéficier d'un regain d'image/d'intérêts/de cours à la bourse ?
[^] # Re: Caldera c'est vraiment fini
Posté par Christophe Merlet (site web personnel) . En réponse à la dépêche Caldera c'est vraiment fini. Évalué à 10.
Faut que t'arrête un peu la mauvaise foi.
Si je m'amuse a installer des windows partout sans les payer et que Microsoft/BSA me chope, ils vont me le faire payer trés cher. Je ne crois pas que l'argument "Je n'ai pas lu la license, je n'étais pas au courant que c'étais illégal." tienne une demi-seconde.
Pour SCO c'est pareil. Lorsqu'ils ont vendu leur distribution GNU/Linux, ils ont lu la licence GPL et la license de tous les autres softs. Ils ont donc accepté cette licence et ne peuvent maintenant prétendre que le code est illégal.
Le respect des licences ne fonctionne pas a sens unique.
Je rappelle quand même que c'est Caldera qui a racheté SCO et non pas l'inverse bien qu'au final c'est le nom SCO qui reste.
SCO refuse de divulguer quelles sont les portions de codes litigieuses. Tu me permettra de penser alors que leur argumentation n'est pas solide.
Ils ont tout d'abord attaquer IBM pour "vol" de propriété intellectuel et de méthodes de travail.
Ensuite ils attaque SuSe et Red Hat soit disant car eux-seuls inclus du code leur appartenant.
Ensuite ils attaque Linux dans son ensemble car ce serait une version d'UNIX non autorisé.
La démarche me parait tordu au plus haut point.
SCO prétend que des bouts de code ressemblant aux leurs est inclus dans les sources de Linux. Est-ce que l'implémentation des mêmes normes sur les mêmes architectures ne peut pas amener aux même algorithmes ?
SCO prétends que IBM a appliquer leurs "méthodes de travail" pour améliorer Linux. Qu'est-ce que cela veut-dire ? Qu'écrire des algoritmes sur un tableau blanc et en discuter autour d'une table avant de les programmer en C est illégal ?
SCO prétends que IBM aurait était incable d'améliorer Linux sur IA32 sans leur expertise. N'y aurait-il donc que des glands chez IBM incapable de programmer un OS ? Quid de OS/2 ou de leur UNIX sur PowerPC ? IBM concoit et fabrique des microprocesseurs, est-il réaliste de croire qu'ils sont incapable de développer des bouts de codes exploitant au mieux des microprocesseurs alors que SCO n'a pas cette expertise ?
SCO déclare que Linux est une copie non autorisée d'UNIX. Linux a maintenant 12 ans. N'est ce pas un peu tard pour tenir un tel discours ? surtout aprés avoir était racheté par une boite ne faisant que du Linux !!!!
Si j'osais, je me permettrait de dire que Caldera a racheté SCO pour son petit portefeuille de brevets obsolètes et surtout pour le droit de la marque UNIX. Puis tente de tuer la concurrence en déclarant Linux illégal. Essaye d'obtenir en justice tous les droits sur Linux. Et enfin, incorpore toute la valeur ajoutée de Linux dans son "UNIX" puisqu'il a le droit d'utiliser cette marque.
Mon interrogation est "Il aura t'il un juge compétent dans le tribunal ?". On peut cependant être certain que IBM, Red Hat et SuSe (qui doit avoir le postérieur méchemment dilaté) ne manqueront pas d'arguments techniques et juridiques à opposer à SCO.
Il reste hélas une interrogation. Ces attaques de SCO sont ils une bonne ou une mauvaise pub pour Linux ou pour SCO ? Qui va bénéficier d'un regain d'image/d'intérêts/de cours à la bourse ?