Le titre du lien porte à confusion. Il s'agit de fabriquer (ou d'empêcher de fabriquer) des armes avec les imprimantes 3D. Les armes n'ont pas forcément pour but de vandaliser des biens et l'open source n'a pas grand chose à voir là-dedans.
Le vandalisme est l'ensemble des actes constituant une atteinte volontaire et gratuite aux biens privés ou publics.
La petite entreprise dont il est question dans l'article en lien présente un logiciel libre (AGPL) qui permettrait d'empêcher de fabriquer des armes avec leurs imprimantes 3D.
Le code est disponible en téléchargement sur leur site. Le logiciel est écrit en Python 2.7. Leur technique de vérification me parait assez limitée et très facilement contournable puisque le sha256 du fichier chargé est comparé à une liste de sha256 (que j'imagine être les sha256 de fichiers permettant d'imprimer des armes). Si le sha256 du fichier chargé est similaire à un de ceux dans la liste, le fichier n'est pas ouvert et un message d'erreur est affiché. La technique peut fonctionner pour l'utilisateur non averti mais semble facilement contournable.
En tout cas on est très fiers de pouvoir désormais répondre : Non ! Vous ne pourrez pas fabriquer d'armes avec nos imprimantes 3D !
A moins qu'il y ait quelque chose que je n'ai pas compris, ça semble être un mensonge. Il est possible de dire cela grace à la libération du code qu'ils ont produit donc félicitations à eux pour la transparence.
# Le titre, la licence...
Posté par nico4nicolas . En réponse au lien le vandalisme est-il soluble dans l'open source ?. Évalué à 6. Dernière modification le 04 juillet 2019 à 15:33.
Le titre du lien porte à confusion. Il s'agit de fabriquer (ou d'empêcher de fabriquer) des armes avec les imprimantes 3D. Les armes n'ont pas forcément pour but de vandaliser des biens et l'open source n'a pas grand chose à voir là-dedans.
La petite entreprise dont il est question dans l'article en lien présente un logiciel libre (AGPL) qui permettrait d'empêcher de fabriquer des armes avec leurs imprimantes 3D.
Le code est disponible en téléchargement sur leur site. Le logiciel est écrit en Python 2.7. Leur technique de vérification me parait assez limitée et très facilement contournable puisque le sha256 du fichier chargé est comparé à une liste de sha256 (que j'imagine être les sha256 de fichiers permettant d'imprimer des armes). Si le sha256 du fichier chargé est similaire à un de ceux dans la liste, le fichier n'est pas ouvert et un message d'erreur est affiché. La technique peut fonctionner pour l'utilisateur non averti mais semble facilement contournable.
A moins qu'il y ait quelque chose que je n'ai pas compris, ça semble être un mensonge. Il est possible de dire cela grace à la libération du code qu'ils ont produit donc félicitations à eux pour la transparence.