Moi aussi je vais me répéter : il n'y a pas nécessairement un référendum au bout du processus.
Soutenir une proposition de loi alors qu'on est contre peut aboutir au vote de celle-ci sans référendum (d'autant plus que plein de gens auront semblé voter pour, mettant ainsi la pression sur les députés).
Si la rédaction ambiguë au possible de l'article 11 de la constitution permet effectivement une adoption potentielle sans referendum, ça veut toutefois dire que la proposition de loi, alors inscrite à l'ordre du jour de chaque assemblée, va suivre le mécanisme parlementaire traditionnel, avec amendements possibles.
En admettant que les députés "subissent la pression", la tactique la plus habile pour eux peut consister à laisser le referendum avoir lieu, en omettant l'inscription à l'ordre du jour de la proposition de loi pendant 6 mois (cf. la loi organique idoine, article 9).
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par lgmdmdlsr . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 0.
Si la rédaction ambiguë au possible de l'article 11 de la constitution permet effectivement une adoption potentielle sans referendum, ça veut toutefois dire que la proposition de loi, alors inscrite à l'ordre du jour de chaque assemblée, va suivre le mécanisme parlementaire traditionnel, avec amendements possibles.
En admettant que les députés "subissent la pression", la tactique la plus habile pour eux peut consister à laisser le referendum avoir lieu, en omettant l'inscription à l'ordre du jour de la proposition de loi pendant 6 mois (cf. la loi organique idoine, article 9).