C’est un peu le principe de la taxe GAFAM qui a été promise par le gouvernent,
Le principe est de faire une imposition "locale" par rapport aux consommateurs pour le budget de l'état, en colmatant les brèches de l'imposition actuelle, pas de faire une bidouille pour payer d'autres logiciels.
Je n’imagine pas qu’on puisse taxer des services en France pour financer des développeurs étrangers,
Bon, chaque entité éligible créera une coquille vide (ou 1 dév pour dépenser l'argent "localement" et le développement sera facturé par l'entité étrangère) en France, admettons ça fera quelques emplois en France...
Quels logiciels seraient financés ?
Tiens, ben oui, quelle question! En fait tu veux juste un peu de clientélisme en plus, les "bons" projets seront ceux avec beaucoup de marketing en direction de l'administration.
Mais surtout, pourquoi une taxe pour financer le logiciel libre?
Une entité ne veut pas payer car en éprouve pas le besoin? Contraint la! le logiciel libre donne envie...
Ici, tu valides surtout l'argument que le logiciel libre n'est pas rentable, a besoin d'une taxe pour vivre, bref tu flingues le logiciel libre en confortant les argument contre le logiciel libre fournis pas les anti logiciels libres, le logiciel libre ne te remercie pas.
Il mentionne la possibilité de passer à un système « Pay for the fix, not for the bug »
Oui, bref : un contrat de support donc. Ça me parait largement plus légitime.
# Quand ça ne marche pas, taxe!
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Une Sacem du logiciel libre?. Évalué à 6. Dernière modification le 27 juin 2019 à 09:14.
Le principe est de faire une imposition "locale" par rapport aux consommateurs pour le budget de l'état, en colmatant les brèches de l'imposition actuelle, pas de faire une bidouille pour payer d'autres logiciels.
Bon, chaque entité éligible créera une coquille vide (ou 1 dév pour dépenser l'argent "localement" et le développement sera facturé par l'entité étrangère) en France, admettons ça fera quelques emplois en France...
Tiens, ben oui, quelle question! En fait tu veux juste un peu de clientélisme en plus, les "bons" projets seront ceux avec beaucoup de marketing en direction de l'administration.
Mais surtout, pourquoi une taxe pour financer le logiciel libre?
Une entité ne veut pas payer car en éprouve pas le besoin? Contraint la! le logiciel libre donne envie...
Ici, tu valides surtout l'argument que le logiciel libre n'est pas rentable, a besoin d'une taxe pour vivre, bref tu flingues le logiciel libre en confortant les argument contre le logiciel libre fournis pas les anti logiciels libres, le logiciel libre ne te remercie pas.
Oui, bref : un contrat de support donc. Ça me parait largement plus légitime.