Tu sais il y aussi une histoire, bien réelle et bien compréhensible, de défiance vis à vis des anti-nucléaires. Cette histoire est liée à celle des USA, où le lobby pétrolier a financé les campagnes anti-nucléaires, sans hésiter à raconter tout et n'importe quoi au sujet du nucléaire. «Racontez dix conneries, il en restera toujours une que les gens croiront» disait Goebbels. L'industrie du pétrole a appliqué cette maxime à la lettre pour inonder le milieu écolo naissant de foutaises sur les centrales américaines. D'abord les écolos, puis les gens non-partisans.
On trouve facilement des références à cette désinformation (heu, dans la startup nation on dit fake-news, excusez-moi) en cherchant les raisons qui ont fait que la centrale nucléaire de Shoreham n'est jamais entrée en production. Copies d'affiches, de tracts, gens payés pour faire des tribunes populaires, etc ...
Malheureusement aujourd'hui des organismes comme Greenpeace ou d'autres en font les frais dès qu'ils parlent nucléaire. Je rejoins la critique à leur égard sur un point : ils sont tout autant évasifs que les "pro nucléaires" qui s'expriment, ils évitent toujours de regarder globalement, eux, ils évitent toujours de faire des distinctions parmi les technologies, tout comme les communicants pro évitent eux aussi toutes précisions. Aucun n'a réellement intérêt à expliquer aux gens. Alors que les "pro" devraient pouvoir le faire, aujourd'hui (nous ne sommes plus dans un contexte de guerre froide, ni d'exclusivité technologique, et les technos nucléaires civiles sont maintenant assez détachées du besoin militaire : bref plus aucun argument valable pour continuer à mal en parler)
[^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 9. Dernière modification le 24 juin 2019 à 19:23.
Tu sais il y aussi une histoire, bien réelle et bien compréhensible, de défiance vis à vis des anti-nucléaires. Cette histoire est liée à celle des USA, où le lobby pétrolier a financé les campagnes anti-nucléaires, sans hésiter à raconter tout et n'importe quoi au sujet du nucléaire. «Racontez dix conneries, il en restera toujours une que les gens croiront» disait Goebbels. L'industrie du pétrole a appliqué cette maxime à la lettre pour inonder le milieu écolo naissant de foutaises sur les centrales américaines. D'abord les écolos, puis les gens non-partisans.
On trouve facilement des références à cette désinformation (heu, dans la startup nation on dit fake-news, excusez-moi) en cherchant les raisons qui ont fait que la centrale nucléaire de Shoreham n'est jamais entrée en production. Copies d'affiches, de tracts, gens payés pour faire des tribunes populaires, etc ...
Malheureusement aujourd'hui des organismes comme Greenpeace ou d'autres en font les frais dès qu'ils parlent nucléaire. Je rejoins la critique à leur égard sur un point : ils sont tout autant évasifs que les "pro nucléaires" qui s'expriment, ils évitent toujours de regarder globalement, eux, ils évitent toujours de faire des distinctions parmi les technologies, tout comme les communicants pro évitent eux aussi toutes précisions. Aucun n'a réellement intérêt à expliquer aux gens. Alors que les "pro" devraient pouvoir le faire, aujourd'hui (nous ne sommes plus dans un contexte de guerre froide, ni d'exclusivité technologique, et les technos nucléaires civiles sont maintenant assez détachées du besoin militaire : bref plus aucun argument valable pour continuer à mal en parler)