Revoir ce fameux bulletin météo, avec son légendaire panneau STOP, diffusé le 30 avril (4 jours après l'évènement) ici au Nouvel Obs ou cette autre information en archive ici au Figaro
La présentatrice dit bien «mais attention, ce bulletin météo est établi pour 3 jours, reste à savoir combien de temps le feu brulera encore.» Mais le cœur s'écroulera le 6 mai... (affaissant drastiquement les émanations de poussières et contaminants dans l'atmosphère. Le premier sarcophage a été "achevé" en décembre.)
Personne n'a dit que le nuage s'était arrêté a la frontière en vrai
C'est vrai. Et/mais personne (d'officiel, d'important, que l'on écoute) n'a dit le contraire.
Enfin, les informations se sont focalisées sur le risque immédiat ("inutile de donner de l'iode à la population" ce qui était évident à la vue des mesures effectuées par le CEA), mais les informations concernant les autres contaminants et les dépôts sur les sols, dans les terres et l'eau, ont été inexistantes. De toutes façons, il est quasi impossible de suivre les effets à moyen et long terme, ils seront "noyés" dans d'autres causes, alors "à quoi bon informer sur ça ?"
C'est peut être là l'erreur qui encore aujourd'hui nourrie la méfiance.
[^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 5. Dernière modification le 23 juin 2019 à 11:17.
Revoir ce fameux bulletin météo, avec son légendaire panneau STOP, diffusé le 30 avril (4 jours après l'évènement) ici au Nouvel Obs ou cette autre information en archive ici au Figaro
La présentatrice dit bien «mais attention, ce bulletin météo est établi pour 3 jours, reste à savoir combien de temps le feu brulera encore.» Mais le cœur s'écroulera le 6 mai... (affaissant drastiquement les émanations de poussières et contaminants dans l'atmosphère. Le premier sarcophage a été "achevé" en décembre.)
C'est vrai. Et/mais personne (d'officiel, d'important, que l'on écoute) n'a dit le contraire.
Enfin, les informations se sont focalisées sur le risque immédiat ("inutile de donner de l'iode à la population" ce qui était évident à la vue des mesures effectuées par le CEA), mais les informations concernant les autres contaminants et les dépôts sur les sols, dans les terres et l'eau, ont été inexistantes. De toutes façons, il est quasi impossible de suivre les effets à moyen et long terme, ils seront "noyés" dans d'autres causes, alors "à quoi bon informer sur ça ?"
C'est peut être là l'erreur qui encore aujourd'hui nourrie la méfiance.