Je pense qu'il faut aussi savoir prendre du recul et mettre en en contexte les évènements et la façon dont cela a été relaté.
Saint-Laurent des Eaux c'est 1969, Three Miles en 1979 et Tchernobyl en 1986. Il est clair que le traitement médiatique. À titre d'exemple si je ne me trompe pas, la France n'a été dotée d'un organisme de contrôle indépendant d'EDF en 1973, nommé SCSIN. On ne peut pas dire qu'en 1969 la transparence régnait... Les habitudes de l'époque était différentes.
Après ne pas oublier non plus l'impact de la proximité géographique dans le traitement de l'information. Three Miles c'était il y a longtemps, donc l'information moins relatée qu’aujourd’hui de fait, et en plus dans une contrée lointaines : pas d'impact pour la France contrairement à Tchernobyl potentiellement. Il ne me semble pas déconnant que le traitement de l'information soit différenciée dans ce contexte.
Aujourd'hui ont est un peu dans l'extrême opposé : tout ce qui touche au nucléaire est surexploitée et surmédiatisée, même des broutilles.
[^] # Re: une fiction n'est pas un documentaire
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal [cinéma] Chernobyl, la mini-série en cinq épisodes. Évalué à 7.
Je pense qu'il faut aussi savoir prendre du recul et mettre en en contexte les évènements et la façon dont cela a été relaté.
Saint-Laurent des Eaux c'est 1969, Three Miles en 1979 et Tchernobyl en 1986. Il est clair que le traitement médiatique. À titre d'exemple si je ne me trompe pas, la France n'a été dotée d'un organisme de contrôle indépendant d'EDF en 1973, nommé SCSIN. On ne peut pas dire qu'en 1969 la transparence régnait... Les habitudes de l'époque était différentes.
Après ne pas oublier non plus l'impact de la proximité géographique dans le traitement de l'information. Three Miles c'était il y a longtemps, donc l'information moins relatée qu’aujourd’hui de fait, et en plus dans une contrée lointaines : pas d'impact pour la France contrairement à Tchernobyl potentiellement. Il ne me semble pas déconnant que le traitement de l'information soit différenciée dans ce contexte.
Aujourd'hui ont est un peu dans l'extrême opposé : tout ce qui touche au nucléaire est surexploitée et surmédiatisée, même des broutilles.