Le shell est pur texte, avec des pipes, et globalement deux états OK / KO.
Les outils de déploiement permettent déjà la même chose et plus : entrées plus structurées, avec une bibliothèque standard définie, renvoyant des états plus structurés (trois états OK / Failed / Changed par exemple, mais aussi des infos liées à chaque état), apportant l'idempotence, etc. Et globalement celui qui utilise le shell peut utiliser ansible par exemple (d'ailleurs il devra se rabattre sur le shell quand ansible n'a pas la fonctionnalité dans sa bibliothèque standard).
Les plus développeurs pourraient d'ailleurs directement utiliser une session interactive python ou n'importe langage de développement pour faire cela (mais ça serait surdimensionné).
Le shell n'est de toute façon pas l'idéal pour faire du json (merci jq) ou du yaml (merci yq) ou du xml ou...
# Y a pas que le shell dans la vie
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au message Linux dépassé ?. Évalué à 9.
Le shell est pur texte, avec des pipes, et globalement deux états OK / KO.
Les outils de déploiement permettent déjà la même chose et plus : entrées plus structurées, avec une bibliothèque standard définie, renvoyant des états plus structurés (trois états OK / Failed / Changed par exemple, mais aussi des infos liées à chaque état), apportant l'idempotence, etc. Et globalement celui qui utilise le shell peut utiliser ansible par exemple (d'ailleurs il devra se rabattre sur le shell quand ansible n'a pas la fonctionnalité dans sa bibliothèque standard).
Les plus développeurs pourraient d'ailleurs directement utiliser une session interactive python ou n'importe langage de développement pour faire cela (mais ça serait surdimensionné).
Le shell n'est de toute façon pas l'idéal pour faire du json (merci jq) ou du yaml (merci yq) ou du xml ou...