Ce que tu dis est très juste, mais je pense que tu généralises trop. Il y a certes des commentaires un peu trop bruts, mais pas mal de questions ont été posées, et il n'y a pas eu beaucoup de réponses à ces questions.
Peut être que tu ne t'intéresses qu'aux Logiciels Libres, mais personnellement, la culture libre m'intéresse tout autant, et lorsque quelqu'un vient présenter un œuvre culturelle qui parle du libre ; même si ce n'est que de sa composante logicielle ; et bien j'ai envie d'échanger avec lui sur la culture libre.
C'est assez périlleux de venir sur un site pour parler d'un film dont on ne peut pas voir de bande-annonce, et dont une toute petite minorité géographique est concernée.
Sur la question de :
N’ayant aucun réseau dans le cinéma ou la télévision (Gigowatt Film est une toute petite structure), nous ne savons pas encore s’il sera distribué dans les circuits traditionnels. Nous mettrons tout en œuvre pour postuler dans les festivals de documentaire, nous démarcherons les distributeurs et les chaînes de télé, et nous espérons surtout qu’il vivra, au minimum, grâce aux sollicitations d’associations et de militants qui souhaiteront organiser des projections suivies d’une discussion autour du thème central qu’est le logiciel libre. Nous sommes en tout cas prêts à faire le tour de France pour amener ce film dans les coins les plus reculés s’il y a de la demande.
Il y a tout de même de sacrés exemples de réussites de personnes ayant suivie une démarche plus moderne en ligne, je pense par exemple aux entretiens de Thinkerview, qui sont géniaux, accessibles librement, et qui rapportent de quoi vivre à leur équipe. On peut donc avoir envie de questionner ce choix de distribution, non ?
Quant à l'utilisation de Logiciels Libres pour la production, je pense également que la question est légitime, je trouve très, très triste qu'il n'y ait pas eu une analyse fine des défauts qui légitimaient l'utilisation de softs non-libres. Là, on a juste, mon monteur sait utiliser ça alors il l'a utilisé. C'est un peu dommage non ?
Et comme réponse :
Qu'est-ce qu'un « simple documentaire » ? Comment pouvez-vous savoir si les outils libres existants auraient suffit pour le travail que nous avons fourni ?
Pour l'instant il y a beaucoup de bruits pour rien, dans toutes ces remarques.
Et bien c'est sûr, argumentum ad potentiam posé brutalement, il va se faire des amis ...
C'est sûr, que sans politique globale ouverte sur l’œuvre, cela ne peut pas suscité l'adhésion de la communauté pour travailler à aider gratuitement, car l'usufruit n'est que pour ceux qui sont propriétaires, donc les développeurs des softs de montage libres n'auraient peut être pas été intéressés pour aider. Mais si la démarche avait été libre du début à la fin alors, peut être que qu'il y aurait eu une émulation importante autour du projet à même de générer des revenus par Tipeee par exemple.
Donc évidemment que la critique ne peut être que globale.
En terme de réponses, elles sont plutôt très agaçantes :
Devais-je obliger François Zaïdi, qui a en effet l'habitude de travailler (j'entends par là que c'est son métier) sur des outils non libres depuis environ vingt ans avant d'imaginer réaliser ce documentaire ? Je ne pense pas.
Non, mais vu que les gens ici sont intéressés par cette question, il pourrait peut être lui remonter pour qu'il nous donne son avis ? C'est une posture bienveillante qui aurait mis les gens de son cotés et prouvé son intérêt pour notre communauté et sa bonne volonté. Ce n'est hélas pas ce qu'il a fait.
À tous : plutôt que de mouliner dans le vide et de juger ce que vous ne connaissez pas (à savoir le documentaire en question et la démarche qui en est à l'origine),
Les gens réfléchissent et essaye de discuter avec lui, et non seulement, il décrédibilise leurs interventions "mouliner dans le vide", et ensuite :
je ne peux que vous inciter à vous manifester pour pouvoir assister à cette avant-première. Les places étant limitées, il vous faut nous transmettre vos nom et prénom pour être inscrits sur la liste des invités.
que j'ai interprété par : "en fait, je ne me soucie pas vraiment de ce que vous pensez, je suis la pour faire la promo de mon avant-première, donc soit vous venez, soit je n'ai rien à vous dire". Le tout avec un compte crée le 13/06/2019. Donc, s'il est clair qu'il ne connaît pas la sociologie de linuxfr, il n'a pas vraiment chercher à comprendre ce que disaient les gens. Donc peut être que l'on n'est pas accueillant et qu'en tant que modérateurs, vous souhaiteriez qu'on le soit plus, mais faut il vraiment que cette agora se range sous une forme de médiocrité où les gens viennent dire leur vérité, n'écoutent rien et partent en claquant la porte ?
Il y a déjà twitter, facebook et consort pour cela, je préférerais pouvoir continuer à avoir des débats techniques, philosophiques et sociétaux, qui sont rudes, mais me permette de mieux comprendre des positions sur lesquelles ma pensée avait des angles morts.
Donc honnêtement, s'il ne revient pas, à la lecture de ses commentaires, et bien tant mieux.
Merci pour ce jugement à l'emporte-pièce. Donc sur la simple lecture de quelques lignes d'entretien, et sans même que mon critique ait vu le film, me voici déjà catalogué, jugé, dénigré. Cela me semble très constructif.
encore une agression vis à vis d'une critique, jugement à l'emporte pièce. Les gens jugent sur les faits qu'ils ont. C'est souvent le cas des documentaristes, ils n'acceptent pas la critique.
J'ai fait une avant première de j'veux du soleil, et à la première critique que j'ai formulé au réalisateur, il s'est braqué, alors qu'en préambule il avait demandé qu'on le critique.
J'ai eu le même problème avec le réalisateur de nouveaux chiens de gardes qui tenait des propos dégradant envers ceux qui n'étaient pas de sa classe, et lorsque je lui ai fait remarqué, il m'a insulté.
Il n'est pas facile de voir sa pensée, ses œuvres, ou productions jugées, c'est pourtant une nécessité pour les créateurs.
Quand je me fais critiqué en conf ou lorsque l'on soumet un article, j'essaye avant tout et par tous les moyens de comprendre la critique avant de m’offusquer. Si les gens ne peuvent débattre lorsqu'on les critique, ils n'ont rien à faire sur une place publique. nous nous faisons tacler plusieurs fois par an sur nos idées lorsque nous les soumettons et ça nous fait du bien. Dès fois c'est injuste, mais la plupart du temps ça fait progressé et cela permet d'éviter la melonite.
Après, c'est peut être l'équipe éditoriale (modérateurs, je ne sais pas si vous avez un autre rôle éditorial), en tout cas très certainement la personne qui a réalisé l'interview, qui n'a pas mesuré que son interview aller soulever beaucoup de critique. Ce site, n'est pas un site léger, il arrive que des sujets ne soient pas trop polémiques, mais c'est la plupart du temps lorsqu'ils sont traités par des gens en phase avec les doxas en vigueurs ici.
Personnellement, je n'ai pas trouvé cette interview de très bonne qualité et je suis clairement resté sur ma faim dans les échanges. C'est tout de même très étonnant d'avoir passer 4 ans à travailler sur ce sujet et d'être aussi orthogonal aux us et coutumes des gens développant du LL et ceux s'intéressant au phénomène du libre dans sa globalité.
[^] # Re: Fichtre bigre diantre saperlipopette
Posté par freejeff . En réponse à la dépêche Interview de Thierry Bayoud, co‐auteur du film « Lol — Logiciel libre une affaire sérieuse ». Évalué à 10.
Ce que tu dis est très juste, mais je pense que tu généralises trop. Il y a certes des commentaires un peu trop bruts, mais pas mal de questions ont été posées, et il n'y a pas eu beaucoup de réponses à ces questions.
Peut être que tu ne t'intéresses qu'aux Logiciels Libres, mais personnellement, la culture libre m'intéresse tout autant, et lorsque quelqu'un vient présenter un œuvre culturelle qui parle du libre ; même si ce n'est que de sa composante logicielle ; et bien j'ai envie d'échanger avec lui sur la culture libre.
C'est assez périlleux de venir sur un site pour parler d'un film dont on ne peut pas voir de bande-annonce, et dont une toute petite minorité géographique est concernée.
Sur la question de :
Il y a tout de même de sacrés exemples de réussites de personnes ayant suivie une démarche plus moderne en ligne, je pense par exemple aux entretiens de Thinkerview, qui sont géniaux, accessibles librement, et qui rapportent de quoi vivre à leur équipe. On peut donc avoir envie de questionner ce choix de distribution, non ?
Quant à l'utilisation de Logiciels Libres pour la production, je pense également que la question est légitime, je trouve très, très triste qu'il n'y ait pas eu une analyse fine des défauts qui légitimaient l'utilisation de softs non-libres. Là, on a juste, mon monteur sait utiliser ça alors il l'a utilisé. C'est un peu dommage non ?
Et comme réponse :
Et bien c'est sûr, argumentum ad potentiam posé brutalement, il va se faire des amis ...
C'est sûr, que sans politique globale ouverte sur l’œuvre, cela ne peut pas suscité l'adhésion de la communauté pour travailler à aider gratuitement, car l'usufruit n'est que pour ceux qui sont propriétaires, donc les développeurs des softs de montage libres n'auraient peut être pas été intéressés pour aider. Mais si la démarche avait été libre du début à la fin alors, peut être que qu'il y aurait eu une émulation importante autour du projet à même de générer des revenus par Tipeee par exemple.
Donc évidemment que la critique ne peut être que globale.
En terme de réponses, elles sont plutôt très agaçantes :
Non, mais vu que les gens ici sont intéressés par cette question, il pourrait peut être lui remonter pour qu'il nous donne son avis ? C'est une posture bienveillante qui aurait mis les gens de son cotés et prouvé son intérêt pour notre communauté et sa bonne volonté. Ce n'est hélas pas ce qu'il a fait.
Les gens réfléchissent et essaye de discuter avec lui, et non seulement, il décrédibilise leurs interventions "mouliner dans le vide", et ensuite :
que j'ai interprété par : "en fait, je ne me soucie pas vraiment de ce que vous pensez, je suis la pour faire la promo de mon avant-première, donc soit vous venez, soit je n'ai rien à vous dire". Le tout avec un compte crée le 13/06/2019. Donc, s'il est clair qu'il ne connaît pas la sociologie de linuxfr, il n'a pas vraiment chercher à comprendre ce que disaient les gens. Donc peut être que l'on n'est pas accueillant et qu'en tant que modérateurs, vous souhaiteriez qu'on le soit plus, mais faut il vraiment que cette agora se range sous une forme de médiocrité où les gens viennent dire leur vérité, n'écoutent rien et partent en claquant la porte ?
Il y a déjà twitter, facebook et consort pour cela, je préférerais pouvoir continuer à avoir des débats techniques, philosophiques et sociétaux, qui sont rudes, mais me permette de mieux comprendre des positions sur lesquelles ma pensée avait des angles morts.
Donc honnêtement, s'il ne revient pas, à la lecture de ses commentaires, et bien tant mieux.
encore une agression vis à vis d'une critique, jugement à l'emporte pièce. Les gens jugent sur les faits qu'ils ont. C'est souvent le cas des documentaristes, ils n'acceptent pas la critique.
J'ai fait une avant première de j'veux du soleil, et à la première critique que j'ai formulé au réalisateur, il s'est braqué, alors qu'en préambule il avait demandé qu'on le critique.
J'ai eu le même problème avec le réalisateur de nouveaux chiens de gardes qui tenait des propos dégradant envers ceux qui n'étaient pas de sa classe, et lorsque je lui ai fait remarqué, il m'a insulté.
Il n'est pas facile de voir sa pensée, ses œuvres, ou productions jugées, c'est pourtant une nécessité pour les créateurs.
Quand je me fais critiqué en conf ou lorsque l'on soumet un article, j'essaye avant tout et par tous les moyens de comprendre la critique avant de m’offusquer. Si les gens ne peuvent débattre lorsqu'on les critique, ils n'ont rien à faire sur une place publique. nous nous faisons tacler plusieurs fois par an sur nos idées lorsque nous les soumettons et ça nous fait du bien. Dès fois c'est injuste, mais la plupart du temps ça fait progressé et cela permet d'éviter la melonite.
Après, c'est peut être l'équipe éditoriale (modérateurs, je ne sais pas si vous avez un autre rôle éditorial), en tout cas très certainement la personne qui a réalisé l'interview, qui n'a pas mesuré que son interview aller soulever beaucoup de critique. Ce site, n'est pas un site léger, il arrive que des sujets ne soient pas trop polémiques, mais c'est la plupart du temps lorsqu'ils sont traités par des gens en phase avec les doxas en vigueurs ici.
Personnellement, je n'ai pas trouvé cette interview de très bonne qualité et je suis clairement resté sur ma faim dans les échanges. C'est tout de même très étonnant d'avoir passer 4 ans à travailler sur ce sujet et d'être aussi orthogonal aux us et coutumes des gens développant du LL et ceux s'intéressant au phénomène du libre dans sa globalité.