C'est étonnant de comparer l'entretien (pour ceux qui l'ont lu) avec les questions posées par les plus virulents ici (pour ceux qui ont eu le courage de les lire).
Quelques citations de l'entretien : « L’objectif principal a été pour nous de vulgariser le concept du logiciel libre », « nous ne savons pas encore s’il sera distribué dans les circuits traditionnels », « je fais la démarche d’utiliser de plus en plus de logiciels libres », « nous engager pour le logiciel libre, l’agriculture bio, la pêche durable, les énergies renouvelables (donc sans nucléaire), les commerces de proximité, le monde associatif, une monnaie différente non spéculative, etc. », « j’essaye de faire changer les habitudes d’utilisation d’outils numériques non libres, mais la voie est rude. »
Questions/reproches posés par les plus virulents : vous n'utilisez pas que du libre (ce qui n'est pas prétendu), vous ne produisez pas de code libre (ce qui n'est pas prétendu), vous êtes un prosélyte du libre (ce qui n'est pas prétendu par Thierry Bayoud à mon sens en réalisant ce documentaire, cf l'objectif annoncé qui est de faire connaître, pas de convertir), vous n'avez pas diffusé le documentaire en ligne (avant l'avant-première ?), vous n'avez pas mis de licence libre (en même temps il n'était pas initialement annoncé que le documentaire était réalisé pour être sous une licence libre), des remarques sur le fait que les auteurs ne seraient intéressés que par le gratuit ou par le librement diffusable non libre, etc.
On voit assez bien les obsessions/marottes de certains, qui les projettent dans un entretien (y compris si le sujet n'est pas abordé ou pire si la réponse y figure déjà), et plus embêtant les attribuent à d'autres. Ils auraient pu l'exprimer ainsi : « J'aurai aimé que vous n'utilisez que du logiciel libre. Quelles sont les limitations rencontrées (techniques ou en termes de formation par exemple) qui pourraient être levées pour une prochaine fois ? Produisez-vous du code qui pourrait être libéré dans le domaine de la production documentaire ? Vous considérez-vous comme un promoteur du libre ou un journaliste témoin ou un participant à l'aventure du libre ? Avez-vous pensé à placer le documentaire sous une licence libre, et quelles seraient les conditions pour qu'il le soit ? Etc., etc. » bref poser les questions de manière constructive, sans sur-interprétation.
En tout cas, à titre personnel, je suis impatient d'assister à l'avant-première, je suis content qu'un nouveau documentaire traite du logiciel libre, j'apprécie l'idée de cet entretien et le résultat - cette dépêche (et je remercie les participants à l'entretien). Et je suis aussi curieux de connaître les thèmes abordés et les gens rencontrés dans ce documentaire, sachant que la matière existerait pour en faire un ou deux de plus, selon les auteurs.
# Fichtre bigre diantre saperlipopette
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Interview de Thierry Bayoud, co‐auteur du film « Lol — Logiciel libre une affaire sérieuse ». Évalué à 10. Dernière modification le 15 juin 2019 à 15:18.
C'est étonnant de comparer l'entretien (pour ceux qui l'ont lu) avec les questions posées par les plus virulents ici (pour ceux qui ont eu le courage de les lire).
Quelques citations de l'entretien : « L’objectif principal a été pour nous de vulgariser le concept du logiciel libre », « nous ne savons pas encore s’il sera distribué dans les circuits traditionnels », « je fais la démarche d’utiliser de plus en plus de logiciels libres », « nous engager pour le logiciel libre, l’agriculture bio, la pêche durable, les énergies renouvelables (donc sans nucléaire), les commerces de proximité, le monde associatif, une monnaie différente non spéculative, etc. », « j’essaye de faire changer les habitudes d’utilisation d’outils numériques non libres, mais la voie est rude. »
Questions/reproches posés par les plus virulents : vous n'utilisez pas que du libre (ce qui n'est pas prétendu), vous ne produisez pas de code libre (ce qui n'est pas prétendu), vous êtes un prosélyte du libre (ce qui n'est pas prétendu par Thierry Bayoud à mon sens en réalisant ce documentaire, cf l'objectif annoncé qui est de faire connaître, pas de convertir), vous n'avez pas diffusé le documentaire en ligne (avant l'avant-première ?), vous n'avez pas mis de licence libre (en même temps il n'était pas initialement annoncé que le documentaire était réalisé pour être sous une licence libre), des remarques sur le fait que les auteurs ne seraient intéressés que par le gratuit ou par le librement diffusable non libre, etc.
On voit assez bien les obsessions/marottes de certains, qui les projettent dans un entretien (y compris si le sujet n'est pas abordé ou pire si la réponse y figure déjà), et plus embêtant les attribuent à d'autres. Ils auraient pu l'exprimer ainsi : « J'aurai aimé que vous n'utilisez que du logiciel libre. Quelles sont les limitations rencontrées (techniques ou en termes de formation par exemple) qui pourraient être levées pour une prochaine fois ? Produisez-vous du code qui pourrait être libéré dans le domaine de la production documentaire ? Vous considérez-vous comme un promoteur du libre ou un journaliste témoin ou un participant à l'aventure du libre ? Avez-vous pensé à placer le documentaire sous une licence libre, et quelles seraient les conditions pour qu'il le soit ? Etc., etc. » bref poser les questions de manière constructive, sans sur-interprétation.
En tout cas, à titre personnel, je suis impatient d'assister à l'avant-première, je suis content qu'un nouveau documentaire traite du logiciel libre, j'apprécie l'idée de cet entretien et le résultat - cette dépêche (et je remercie les participants à l'entretien). Et je suis aussi curieux de connaître les thèmes abordés et les gens rencontrés dans ce documentaire, sachant que la matière existerait pour en faire un ou deux de plus, selon les auteurs.