• [^] # Re: dogfooding quelqu'un?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Interview de Thierry Bayoud, co‐auteur du film « Lol — Logiciel libre une affaire sérieuse ». Évalué à 1. Dernière modification le 14 juin 2019 à 11:29.

    Il ne l'a visiblement pas lu puisque Thierry affirme qu'il utilise des logiciels libres

    Il y a peut-être une petite incompréhension ici : utiliser des logiciels libres gratuits, désolé mais je ne vois pas ça comme vendeur de libre (droits non utilisés), mais comme vendeur de gratuit (droit utilisé).
    C'est la facilité du "libriste mais pas pour soit" qui utilise du libre car gratuit dans la plupart des cas, et pas parce que c'est libre. Ce n'est pas un argument en faveur du libre.

    Et si les utilisateurs, qui ne codent pas, s'emparent de la promotion du libre, c'est plus efficace.

    La il faut qu'on soit clair de ce dont on parle : logiciel libre ou libre? Si on parle de libre, il est plus efficace de faire du libre soit-même pour montrer qu'on y croit, tu ne penses pas? Et pour le moment on ne connaît pas la licence du film...
    Note : la personne semble plus aimer le logiciel libre et le mot "libre" seul vient de ton commentaire, à sa décharge, donc peut-être qu'il est juste logiciel libriste et pas libriste de manière générale.

    , il n'aurait pas organisé la Semaine des libertés numériques qui lui a pris pas mal de temps et ne lui a rien rapporté sur le plan matériel,

    En lisant le descriptif, ça semble parler d'usage, donc on revient sur la notion de gratuit plus que de libre. Ca laisse un doute sur la compréhension de ce qu'est le libre et un mélange avec la notion de gratuité. Pour moi il manque une différentiation dans la communication, pour dire que le libre n'est pas le gratuit, ce n'est pas l'usage qui est important (un simple utilisateur de libre n'apporte pas grand chose au libre, juste une masse d'utilisateur gratuit "bankable" parfois mais on reste dans la notion de masse d'une entreprise classique).

    Avant de faire la pub du libre, il faut l'avoir bien compris pour ne pas raconter n'importe quoi dessus (vraiment, j'ai déjà entendu plein de monde se disant libriste raconter des âneries pas possibles sur le libre, ça fait plus de mal qu'autre chose au libre).

    [...] soit parce qu'ils sont tout simplement les seuls de leur espèce, soit parce qu'ils font mieux qu'un logiciel libre bricolé, pas fini ou pas maintenu

    Tout à fait. Mais ne pas s'étonner que d'autres contredisent en montrant que des films ont été montés avec des logiciels libre.
    On n'a pas encore vu le film, certes, mais perso je suis dubitatif qu'un documentaire demande un super logiciel non libre avec une super fonctionnalité pas dispo en libre. Je demande un peu plus qu'un "c'est évident, on n'avait pas d'outils libre pour monter ce documentaire". La communauté du logiciel libre (et du libre en général) demande plus que des phrases bateau, c'est personnellement étonnant qu'une personne qui passe du temps à interviewer des logiciel libristes et se dit logiciel libriste ne sache pas que balancer des phrases aussi trollesques ne va pas être contredit et s'offusquer de la contradiction. L'interviewé découvre-t-il LinuxFr? ;-)