Ca pue tellement la merde que, personnellement, je considère que la course est déja perdue, et que la seule solution est une fuite en avant : epuiser les dernieres ressources pour conquérir l'espace.
Mettons (supposition forte) qu’on ait bientôt les technologies pour atteindre un autre système solaire avec une planète à peu près habitable (qu’il faut déjà trouver, hein).
Tu as vu la taille de l’humanité. Tu penses qu’on aura les ressources pour déplacer tout le monde ? De toute façon, ce ne sera sûrement pas donné et les très riches ne vont quand même pas payer pour déplacer tous les autres (s’ils avaient une telle générosité, ça se verrait déjà).
À mon avis, la meilleure perspective en suivant cette voie est d’envoyer une toute petite minorité de privilégiés dévaster d’autres planètes (enfin, ils vont peut-être envoyer des grouillots avant pour essuyer les plâtres et préparer leur installation, à moins que des robots puissent faire le job), pendant que les autres devront tenter de survivre sur ce qu’il restera de celle-ci.
Et ça, c’est si les très riches comprennent qu’il vaut mieux conserver des ressources que de les gaspiller n’importe comment pour faire grossir leur compte en banque.
Peut-être qu’Elon Musk ou l’un de ses descendants iront vivre sur une autre planète, mais moi, je suis conscient que je finirai ma vie sur celle-ci. Tout le suspens portant sur dans quelles conditions...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Aller ailleurs ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Michel Serres Bronsonisé. Évalué à 6.
Mettons (supposition forte) qu’on ait bientôt les technologies pour atteindre un autre système solaire avec une planète à peu près habitable (qu’il faut déjà trouver, hein).
Tu as vu la taille de l’humanité. Tu penses qu’on aura les ressources pour déplacer tout le monde ? De toute façon, ce ne sera sûrement pas donné et les très riches ne vont quand même pas payer pour déplacer tous les autres (s’ils avaient une telle générosité, ça se verrait déjà).
À mon avis, la meilleure perspective en suivant cette voie est d’envoyer une toute petite minorité de privilégiés dévaster d’autres planètes (enfin, ils vont peut-être envoyer des grouillots avant pour essuyer les plâtres et préparer leur installation, à moins que des robots puissent faire le job), pendant que les autres devront tenter de survivre sur ce qu’il restera de celle-ci.
Et ça, c’est si les très riches comprennent qu’il vaut mieux conserver des ressources que de les gaspiller n’importe comment pour faire grossir leur compte en banque.
Peut-être qu’Elon Musk ou l’un de ses descendants iront vivre sur une autre planète, mais moi, je suis conscient que je finirai ma vie sur celle-ci. Tout le suspens portant sur dans quelles conditions...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone