La façon dont je le vois c'est qu'il y a 3 angles d'approche par rapport au problème de réusabilité des données produites par un logiciel :
la possession du logiciel, ce dont l'auteur traite dans l'article en lien. En tant qu'utilisateur si je n'ai pas le logiciel (au sens binaire) ni la possibilité de l'exécuter (rupture du service), je suis dépendant du fournisseur du service.
la licence du logiciel, si le logiciel possède une licence qui permet de le réutiliser dans un autre environnement, le problème évoqué n'est pas pertinent. Exemple : migration de code source de Github vers Gitlab. Le manque d'interopérabilité se trouve dans les services proposés autour (gestion de tickets en autres). En tant qu'utilisateur, je ne suis pas lié au fournisseur du service puisque le même service est proposé par d'autres.
le format des données, si le logiciel permet de générer des données dans un format compatible avec d'autres logiciels, le problème évoqué n'est pas pertinent. Exemple : un logiciel de traitement de text qui produirait des documents au format odt. En tant qu'utilisateur, je ne suis pas lié au fournisseur du service puisque mes données peuvent être exploitées en dehors du service proposé.
Avec cette vision des choses, je pense que le SaaS n'est pas problématique en tant que tel. Le choix du logiciel (et de sa licence) ainsi que du format de données est par contre critique. Je vois ça comme un argument de premier plan pour les logiciels libres(ou à minima open source) et les formats ouverts. Il est tout à fait possible que ma vision des choses soit erronée.
J'espère avoir été plus clair mais je n'en suis certain.
[^] # Re: Argumentation très légère
Posté par nico4nicolas . En réponse au lien La folie dangereuse du « Software as a Service » (SaaS). Évalué à 1. Dernière modification le 04 juin 2019 à 14:15.
La façon dont je le vois c'est qu'il y a 3 angles d'approche par rapport au problème de réusabilité des données produites par un logiciel :
Avec cette vision des choses, je pense que le SaaS n'est pas problématique en tant que tel. Le choix du logiciel (et de sa licence) ainsi que du format de données est par contre critique. Je vois ça comme un argument de premier plan pour les logiciels libres(ou à minima open source) et les formats ouverts. Il est tout à fait possible que ma vision des choses soit erronée.
J'espère avoir été plus clair mais je n'en suis certain.