Sauf qu'avec le point médian, on sait pas où ça commence, on sait pas où ça s'arrête, vu que ça utilise le même caractère tout dire "début", "ou", "fin". En plus y'a pas de règle, des gens écrivent "utilisat·eur·rice·s", d'autres "utilisateur·rices" (cherchez sur votre moteur de recherche, vous verrez de tout). Il n'y a pas le même nombre de points selon le mot même avec un seul auteur, "ami·e·s" (2) vs "utilisat·eur·rice·s" (3), y'a aucune cohérence. J'ai tendance à prononcer dans ma tête quand je lis, ce qui est tout simplement impossible avec cette écriture. C'est pas pour rien qu'on appelle ça "écriture inclusive" et pas "lecture inclusive", ça fait du bien à la personne qui l'écrit, mais celle qui la lit on s'en fout.
[^] # Re: Premier vote
Posté par Octabrain . En réponse au journal Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d'interopérabilité pour les GAFA. Évalué à 10.
Sauf qu'avec le point médian, on sait pas où ça commence, on sait pas où ça s'arrête, vu que ça utilise le même caractère tout dire "début", "ou", "fin". En plus y'a pas de règle, des gens écrivent "utilisat·eur·rice·s", d'autres "utilisateur·rices" (cherchez sur votre moteur de recherche, vous verrez de tout). Il n'y a pas le même nombre de points selon le mot même avec un seul auteur, "ami·e·s" (2) vs "utilisat·eur·rice·s" (3), y'a aucune cohérence. J'ai tendance à prononcer dans ma tête quand je lis, ce qui est tout simplement impossible avec cette écriture. C'est pas pour rien qu'on appelle ça "écriture inclusive" et pas "lecture inclusive", ça fait du bien à la personne qui l'écrit, mais celle qui la lit on s'en fout.