Merci, je connais cette citation d'Asimov depuis mes quinze ans. Je l'aimais plus il y a vingt ans que maintenant, et ce pour un certain nombre de raisons. Essentiellement parce-qu'elle culpabilise des gens qui en arrivent là parce-qu'ils ne trouvent plus d'autres solutions à leurs problèmes, que ce soit à tort ou à raison.
Et puis parfois, comme les alternatives à la violence peuvent être aussi consciencieusement verrouillées par un [système|dominant] que la violence devient une option. Cet aphorisme fait alors retomber en dernier ressort la responsabilité de la violence sur la ou les personnes dominées. Si la phrase avait été « la violence est le dernier refuge de l'impuissance », par exemple, je ne lui aurais pas fait les mêmes critiques, et je ne pense pas qu'elle aurait perdu tant de sa force.
[^] # Re: Relativisons
Posté par Parleur . En réponse au journal Ma journée en garde à vue.. Évalué à 10.
Merci, je connais cette citation d'Asimov depuis mes quinze ans. Je l'aimais plus il y a vingt ans que maintenant, et ce pour un certain nombre de raisons. Essentiellement parce-qu'elle culpabilise des gens qui en arrivent là parce-qu'ils ne trouvent plus d'autres solutions à leurs problèmes, que ce soit à tort ou à raison.
Et puis parfois, comme les alternatives à la violence peuvent être aussi consciencieusement verrouillées par un [système|dominant] que la violence devient une option. Cet aphorisme fait alors retomber en dernier ressort la responsabilité de la violence sur la ou les personnes dominées. Si la phrase avait été « la violence est le dernier refuge de l'impuissance », par exemple, je ne lui aurais pas fait les mêmes critiques, et je ne pense pas qu'elle aurait perdu tant de sa force.