Je pense que c'est un texte à prendre aussi avec humour, il est clair que l'auteur se fait passer pour ce qu'il n'est pas (un débutant), mais tout les problèmes narrés ressemble tellement à ceux que j'ai eu à résoudre quelques fois à des pôtes qui eux n'y connaissent mais alors strictement rien.
Le passage sur l'éducation peut je pense amener une reflexion très interressante.
De plus, ce texte peut avoir l'intéret majeur de rappeler que contrairement à ce que certains veulent bien nous faire croire, l'informatique n'est pas triviale, qu'un utilisateur novice vienne d'un environnement ou d'un autre, il lui faudra au moins un temps d'adaptation, il subira des frustrations à causes de fonctionnalités disparues, son inexpérience provoquant de plus des erreurs conduisant parfois à des situations désepérantes <Ma vie>(mes parents sont très rétissants face à Linux car j'ai scratché tout leur boulot la première fois que j'ai voulu l'installer en double boot sur leur machine, maintenant que j'ai quelques années de pratique et au souvenirs des symptomes, il semblerait que le pb vennait d'un changement de type de la partition FAT qui aurait pu être résolu en 10s avec fdisk)</Ma vie>.
À mon avis, ni Windows, ni Linux, ni MacOsX, ni aucun autre ne peut satisfaire pleinement un utilisateur en terme de fonctionnalités. Cependant, le nombre d'utilisateurs, les éditeurs de jeux, les fabiquants de matériel et la possibilité de trouver sur le net tout ce qu'il faut pour pirater des centaines de programmes qui font "presque" ce que vous voulez permet pour le moment à Windows d'avoir de l'avance.
Pourquoi je préfère Linux ?
1) Parce que je suis capable de m'en sortir (presque) tout seul si quelque chose marche mal ou pas du tout (au pire en bidouillant du code).
2) Parce qu'il est libre, opensource (pour des raisons philosophiques/politiques)
3) Parce que je suis capable vu ma formation de créer un programme si il me manque cruellement et que personne n'y a pensé (je risque d'y passerait pas mes nuits pendant trois ans et ça risque de mal marcher), et que le jour où il commencera à fonctionner, je pourrais l'offrir à ceux qui en ont besoin et qu'ils m'aideront à l'améliorer.
Landry. La privatisation du savoir met en danger la nature même de l'homme
[^] # Re: J'ai testé Windows
Posté par Hobgoblins Master . En réponse à la dépêche J'ai testé Windows. Évalué à 3.
Le passage sur l'éducation peut je pense amener une reflexion très interressante.
De plus, ce texte peut avoir l'intéret majeur de rappeler que contrairement à ce que certains veulent bien nous faire croire, l'informatique n'est pas triviale, qu'un utilisateur novice vienne d'un environnement ou d'un autre, il lui faudra au moins un temps d'adaptation, il subira des frustrations à causes de fonctionnalités disparues, son inexpérience provoquant de plus des erreurs conduisant parfois à des situations désepérantes <Ma vie>(mes parents sont très rétissants face à Linux car j'ai scratché tout leur boulot la première fois que j'ai voulu l'installer en double boot sur leur machine, maintenant que j'ai quelques années de pratique et au souvenirs des symptomes, il semblerait que le pb vennait d'un changement de type de la partition FAT qui aurait pu être résolu en 10s avec fdisk)</Ma vie>.
À mon avis, ni Windows, ni Linux, ni MacOsX, ni aucun autre ne peut satisfaire pleinement un utilisateur en terme de fonctionnalités. Cependant, le nombre d'utilisateurs, les éditeurs de jeux, les fabiquants de matériel et la possibilité de trouver sur le net tout ce qu'il faut pour pirater des centaines de programmes qui font "presque" ce que vous voulez permet pour le moment à Windows d'avoir de l'avance.
Pourquoi je préfère Linux ?
1) Parce que je suis capable de m'en sortir (presque) tout seul si quelque chose marche mal ou pas du tout (au pire en bidouillant du code).
2) Parce qu'il est libre, opensource (pour des raisons philosophiques/politiques)
3) Parce que je suis capable vu ma formation de créer un programme si il me manque cruellement et que personne n'y a pensé (je risque d'y passerait pas mes nuits pendant trois ans et ça risque de mal marcher), et que le jour où il commencera à fonctionner, je pourrais l'offrir à ceux qui en ont besoin et qu'ils m'aideront à l'améliorer.
Landry.
La privatisation du savoir met en danger la nature même de l'homme