Donc, la génération de paquets sources est pas mal automatisée, au moins pour le descriptif.
Par contre, qu'en est-il des patchs downstream? De la signature du packageur?
Si je prend par exemple Debian, le format des paquets binaire en lui-même est vraiment simple.
Par contre, faire un paquet Debian qui respecte les exigences de qualité Debian est plus chiant, ne serait-ce que la customisation des règles (fichier debian/rules) qui doit être en accord avec le fichier de conrôle (debian/control) ça rend les choses assez pénibles pour que, personnellement, au taf et pour ma pomme, je compile via cmake/autotools/scons/whatever et empaquette les binaires directement (coucou, libsdl2!).
L'une des raisons de la pénibilité des paquets source de Debian, selon moi, c'est la gestion des patchs, qui sont je pense nécessaires à une distro de type cyclique (pour une rolling, ce serait probablement trop pénible à gérer).
Une autre est la gestion des transitions, mais il me semble que Guix règle le problème avec des hash mis au bout des dossiers dépaquetés? Ou alors est-ce juste Nix? Toujours est-il que la gestion des transitions dans Debian est, je pense, remarquable, et aussi complexe à implémenter pour les daemons, tout en permettant un système très propre (un paquet ne restera pas installé en doublon ou sans raison sans demande explicite de l'admin). Que fait Guix de ce côté?
[^] # Re: Nix et autres
Posté par freem . En réponse à la dépêche GNU Guix version Un‐Point‐Zéro. Évalué à 4.
Donc, la génération de paquets sources est pas mal automatisée, au moins pour le descriptif.
Par contre, qu'en est-il des patchs downstream? De la signature du packageur?
Si je prend par exemple Debian, le format des paquets binaire en lui-même est vraiment simple.
Par contre, faire un paquet Debian qui respecte les exigences de qualité Debian est plus chiant, ne serait-ce que la customisation des règles (fichier debian/rules) qui doit être en accord avec le fichier de conrôle (debian/control) ça rend les choses assez pénibles pour que, personnellement, au taf et pour ma pomme, je compile via cmake/autotools/scons/whatever et empaquette les binaires directement (coucou, libsdl2!).
L'une des raisons de la pénibilité des paquets source de Debian, selon moi, c'est la gestion des patchs, qui sont je pense nécessaires à une distro de type cyclique (pour une rolling, ce serait probablement trop pénible à gérer).
Une autre est la gestion des transitions, mais il me semble que Guix règle le problème avec des hash mis au bout des dossiers dépaquetés? Ou alors est-ce juste Nix? Toujours est-il que la gestion des transitions dans Debian est, je pense, remarquable, et aussi complexe à implémenter pour les daemons, tout en permettant un système très propre (un paquet ne restera pas installé en doublon ou sans raison sans demande explicite de l'admin). Que fait Guix de ce côté?