Je reviens sur ce texte, au démarrage fulgurant et à la fin lamentable.
La Carpe et le Lapin:
Je trouve cette partie bien écrite, intéressante et elle peut donner un oeil neuf sur les réelles motivations de qq grandes boîtes. Cependant l'exposé de ces motivations semblent couler "naturellemnt" sous la "plume" de M Bugnon. La stratégie mise en place par ces grandes boîtes n'aurait-elle pas été copiée sur celle de M$ ? (rappellez vous combien M$ était content de trouver une communauté de programmeur shareware pour faire avaler son OS (95/98) aux particuliers...)
Le "dilemme" présenté ne montre que deux alternatives: l'hypocrisie et la tromperie ou la franchise et le choc. Je ne crois pas que cela soit aussi "binaire", il manque la troisième possibilité, celle réllement mise en pratique : on développe Linux (en Libre) et on vend le service d'installation . Il n'y a pas tromperie, la communauté du Libre n'est pas dupe (conne ?) :))
Quand à la perennité, il faut rappeler les incompatibiltés notoires entre les versions des OS M$ (qui déboulent quand même tous les deux ans!), qui d'ailleurs aujourd'hui provoque des problèmes dans le déploiement du Server 2003 !!!
Je t'aime (pas) moi non plus (M Bugnon !)
Etrange mélange ici : tout y passe ! Les BSD, les Linux, les asso de promotion du libre et de l'Open Source, toutes sont (doivent être plutôt, aux yeux de M$) en opposition! C'est oublier que derrière la surface lisse de M,ドル il y a certainement des dissentions internes, des guerres de (petits) chefs, etc.... La différence entre l'entreprise (à pognon) M$ et le Libre (en général) c'est la capacité de gens du Libre à s'exprimer en toute liberté, à proposer et à ne pas être d'accord. On compare souvent cette activité à un fourmillement (? orthographe ?) tribal, moi j'y vois plutôt un creuset de créativité !
Pourquoi êtes-vous là ?
Tenter de justifier votre opération de quasi-espionnage (mdr!) pour mettre en avant votre "intéropérabilité" avec les systèmes ouverts est une piètre excuse. Heureusement que Windose a intégré du code libre, ce qui lui permet de ne pas se sentir seul dans les salles machines ! De plus l'intéropérabilité n'est pas l'apanage de Zindoz, c'est le minimum requis aujourd'hui pour qu'un OS puisse exister.
Dépendance, quelle dépendance ?
1- J'aimerais changer la question du point n° 1:
Quelle est la part du budget informatique induite par l'utilisation de Windows ? car utiliser Windows, c'est s'arracher les cheveux sur les pb de sécurité, c'est payer des licences pour M$ et pour tous les logiciels (non M$) qui sont obligatoirement payant sur cette plateforme , c'est s'interdire de réutiliser l'ancien matériel (car rendu obsolète par les pré-requis matériel de Windaube).... Ca, ça coute très très cher!
2- Où est le vrai enjeux ? ==> question subjective, à laquelle je donne ma réponse : dans l'élevage des champignons en haute-Dordogne ! (Ma réponse se vaut autant que la sienne sur ce type de question)
3- Elle est où l'arnaque ...?
La phrase qui me fait sourire : "Que les entreprises ne réalisent pas que la démarche consiste à préserver leur vraie dépendance vis-à-vis de sociétés qui ont oublié que linformatique devait être au service de ses utilisateurs, est assez étonnant.".
De mauvaise foi, je me demanderais si cette définition n'est pas celle d'une célèbrissime société d'informatique de R......t, USA, Mais comme j'essaie de nas pas attaquer trop bas (mais un peu quand même), je pense qu'il nous (vous aussi lecteurs!) prend pour des cons, car tout le monde ici a en tête que l'acceptation de Linux et des LL passe par une acceptation du grand public (voir les efforts de toutes les distribs dans ce sens).
Chiffon rouge et Palladium
Ici, c'est le fin du (de la) fin!
On a droit à un discours publicitaire, très aggressif (t'en fait pas Christophe Le Bars, ta traduction sur les dangers de Palladium ne t'apportera pas d'ennuis, rassure toi, même malgré ta dénonciation nominative scandaleuse de Pierre Bugnon) où mensonges, interprétations fallacieuses, oublis volontaires, combinaisons de preuves sans origine et désinformation ont la vedette.
La citation "Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante" (B.Vian), dont (que) vous abusez, M Bugnon, me fait penser aux récentes attaques de SCO contre le noyau Linux : M$ n'est plus la grande entreprise qui peut changer (maitriser?) la planète, mais seulement elle prend peur d'un phénomène nouveau qui peut tarir sa poule aux oeufs d'or.
# Re: Un petit vent d'hiver
Posté par Pierre . En réponse à la dépêche Un petit vent d'hiver. Évalué à 5.
La Carpe et le Lapin:
Je trouve cette partie bien écrite, intéressante et elle peut donner un oeil neuf sur les réelles motivations de qq grandes boîtes. Cependant l'exposé de ces motivations semblent couler "naturellemnt" sous la "plume" de M Bugnon. La stratégie mise en place par ces grandes boîtes n'aurait-elle pas été copiée sur celle de M$ ? (rappellez vous combien M$ était content de trouver une communauté de programmeur shareware pour faire avaler son OS (95/98) aux particuliers...)
Le "dilemme" présenté ne montre que deux alternatives: l'hypocrisie et la tromperie ou la franchise et le choc. Je ne crois pas que cela soit aussi "binaire", il manque la troisième possibilité, celle réllement mise en pratique : on développe Linux (en Libre) et on vend le service d'installation . Il n'y a pas tromperie, la communauté du Libre n'est pas dupe (conne ?) :))
Quand à la perennité, il faut rappeler les incompatibiltés notoires entre les versions des OS M$ (qui déboulent quand même tous les deux ans!), qui d'ailleurs aujourd'hui provoque des problèmes dans le déploiement du Server 2003 !!!
Je t'aime (pas) moi non plus (M Bugnon !)
Etrange mélange ici : tout y passe ! Les BSD, les Linux, les asso de promotion du libre et de l'Open Source, toutes sont (doivent être plutôt, aux yeux de M$) en opposition! C'est oublier que derrière la surface lisse de M,ドル il y a certainement des dissentions internes, des guerres de (petits) chefs, etc.... La différence entre l'entreprise (à pognon) M$ et le Libre (en général) c'est la capacité de gens du Libre à s'exprimer en toute liberté, à proposer et à ne pas être d'accord. On compare souvent cette activité à un fourmillement (? orthographe ?) tribal, moi j'y vois plutôt un creuset de créativité !
Pourquoi êtes-vous là ?
Tenter de justifier votre opération de quasi-espionnage (mdr!) pour mettre en avant votre "intéropérabilité" avec les systèmes ouverts est une piètre excuse. Heureusement que Windose a intégré du code libre, ce qui lui permet de ne pas se sentir seul dans les salles machines ! De plus l'intéropérabilité n'est pas l'apanage de Zindoz, c'est le minimum requis aujourd'hui pour qu'un OS puisse exister.
Dépendance, quelle dépendance ?
1- J'aimerais changer la question du point n° 1:
Quelle est la part du budget informatique induite par l'utilisation de Windows ? car utiliser Windows, c'est s'arracher les cheveux sur les pb de sécurité, c'est payer des licences pour M$ et pour tous les logiciels (non M$) qui sont obligatoirement payant sur cette plateforme , c'est s'interdire de réutiliser l'ancien matériel (car rendu obsolète par les pré-requis matériel de Windaube).... Ca, ça coute très très cher!
2- Où est le vrai enjeux ? ==> question subjective, à laquelle je donne ma réponse : dans l'élevage des champignons en haute-Dordogne ! (Ma réponse se vaut autant que la sienne sur ce type de question)
3- Elle est où l'arnaque ...?
La phrase qui me fait sourire : "Que les entreprises ne réalisent pas que la démarche consiste à préserver leur vraie dépendance vis-à-vis de sociétés qui ont oublié que linformatique devait être au service de ses utilisateurs, est assez étonnant.".
De mauvaise foi, je me demanderais si cette définition n'est pas celle d'une célèbrissime société d'informatique de R......t, USA, Mais comme j'essaie de nas pas attaquer trop bas (mais un peu quand même), je pense qu'il nous (vous aussi lecteurs!) prend pour des cons, car tout le monde ici a en tête que l'acceptation de Linux et des LL passe par une acceptation du grand public (voir les efforts de toutes les distribs dans ce sens).
Chiffon rouge et Palladium
Ici, c'est le fin du (de la) fin!
On a droit à un discours publicitaire, très aggressif (t'en fait pas Christophe Le Bars, ta traduction sur les dangers de Palladium ne t'apportera pas d'ennuis, rassure toi, même malgré ta dénonciation nominative scandaleuse de Pierre Bugnon) où mensonges, interprétations fallacieuses, oublis volontaires, combinaisons de preuves sans origine et désinformation ont la vedette.
La citation "Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante" (B.Vian), dont (que) vous abusez, M Bugnon, me fait penser aux récentes attaques de SCO contre le noyau Linux : M$ n'est plus la grande entreprise qui peut changer (maitriser?) la planète, mais seulement elle prend peur d'un phénomène nouveau qui peut tarir sa poule aux oeufs d'or.