Je m'aperçois en me relisant qu'il manque la conclusion, qui serait la réponse explicite à ton message. Il faudrait donc rajouter ceci à mon message précédent :
Ton raisonnement postule que le smartphone est un fait de société, et le présente comme un instrument neutre que tout le monde est censé avoir, alors que c'est un instrument dangereux, que certains acteurs ont forcé à œuvrer dans leur intérêt et non dans celui du possesseur. Quand la généralisation d'un instrument produit une militarisation de l'espace de vie du citoyen, ça n'est pas être handicapé que de refuser cette généralisation et essayer de se positionner dans un contre-courant tentant (bien inutilement, je te le concède) de limiter les dégâts pour soi et dans la société.
Cette généralisation est montrée comme naturelle par des entités qui sont ennemies de l'individu en tant que tel et cherchent à le réduire à un phénomène prévisible, et c'est ce que toi tu présentes comme un fait entériné. Alors que le handicap se situe justement de l'autre côté, de celui des masses indistinctes qui se sont laissé rogner une grande part du peu d'espace qui leur restait (en terme de vie privée, d'indépendance de la pensée, de capacité de prendre des décisions indépendantes). Aucun mépris pour personne dans cette assertion, je parle de ça en tant que mouvement de société, je n'ai évidemment rien contre les utilisateurs de smartphone.
[^] # Re: L'absence de smartphone comme handicap
Posté par sebas . En réponse au journal Dématérialisation de la carte vitale : Quid des accès aux soins?. Évalué à 10. Dernière modification le 28 avril 2019 à 01:35.
Je m'aperçois en me relisant qu'il manque la conclusion, qui serait la réponse explicite à ton message. Il faudrait donc rajouter ceci à mon message précédent :
Ton raisonnement postule que le smartphone est un fait de société, et le présente comme un instrument neutre que tout le monde est censé avoir, alors que c'est un instrument dangereux, que certains acteurs ont forcé à œuvrer dans leur intérêt et non dans celui du possesseur. Quand la généralisation d'un instrument produit une militarisation de l'espace de vie du citoyen, ça n'est pas être handicapé que de refuser cette généralisation et essayer de se positionner dans un contre-courant tentant (bien inutilement, je te le concède) de limiter les dégâts pour soi et dans la société.
Cette généralisation est montrée comme naturelle par des entités qui sont ennemies de l'individu en tant que tel et cherchent à le réduire à un phénomène prévisible, et c'est ce que toi tu présentes comme un fait entériné. Alors que le handicap se situe justement de l'autre côté, de celui des masses indistinctes qui se sont laissé rogner une grande part du peu d'espace qui leur restait (en terme de vie privée, d'indépendance de la pensée, de capacité de prendre des décisions indépendantes). Aucun mépris pour personne dans cette assertion, je parle de ça en tant que mouvement de société, je n'ai évidemment rien contre les utilisateurs de smartphone.