Cela fait plus de 18 ans que je compile mon propre OS, à la base basé sur LFS, puis modifié à ma sauce en fonction des machines sur lesquelles je le place (6 types différents aujourd'hui).
La dernière fois que j'ai compilé des noyaux (un par machine) correspond à la dernière version de la 5.1.
La règle que j'applique aujourd'hui est que je place la dernière version EOL du noyau qui précède la stable actuelle. Cela m'évite de compiler plusieurs versions mineures.
Surtout que je ne reboote pas les machines de toutes façons, excepté les plus sensibles comme les frontaux de sécurité, ou s'il y a un problème de sécurité nécessitant un reboot.
C'est d'ailleurs le seul cas où je compile tout de suite la dernière version stable : quand il y a un problème de sécurité. J'ai dû compiler une 5.1 ou une 5.0 en catastrophe suite à la dernière faille liée aux pipelines prédictifs des processeurs Intel.
Mais bon, je suis une exception.
# ... ma distribution est en fait mon OS
Posté par ookaze . En réponse au sondage La dernière fois que j’ai compilé un noyau Linux, c’était parce que.... Évalué à 1.
Cela fait plus de 18 ans que je compile mon propre OS, à la base basé sur LFS, puis modifié à ma sauce en fonction des machines sur lesquelles je le place (6 types différents aujourd'hui).
La dernière fois que j'ai compilé des noyaux (un par machine) correspond à la dernière version de la 5.1.
La règle que j'applique aujourd'hui est que je place la dernière version EOL du noyau qui précède la stable actuelle. Cela m'évite de compiler plusieurs versions mineures.
Surtout que je ne reboote pas les machines de toutes façons, excepté les plus sensibles comme les frontaux de sécurité, ou s'il y a un problème de sécurité nécessitant un reboot.
C'est d'ailleurs le seul cas où je compile tout de suite la dernière version stable : quand il y a un problème de sécurité. J'ai dû compiler une 5.1 ou une 5.0 en catastrophe suite à la dernière faille liée aux pipelines prédictifs des processeurs Intel.
Mais bon, je suis une exception.