C'est là que j'ai du mal à te suivre. Tu admets qu'un des problèmes c'est l'intervention étatique sur le marché (qui déresponsabilise certains acteurs), et comme solution tu prônes encore plus d'État. Que les marchés puissent être défaillants, c'est certain, mais il y a une chose encore plus défaillante que les marchés : l'administration. L'école de Chicago :-)
Eh bien, regarde : tant trop d'administration comme le pur libéralisme ont leurs défauts, mais le pire des deux mondes, c'est socialiser ce qui devrait être purement libéral (comme les banques) et libéraliser ce qui rentre dans le domaine des nécessités : la vidéo que tu donnes, par exemple, dit que l'administration doit faire quelque chose pour éviter qu'il y ait des gens à la rue (sans préciser bien comment). La technique actuelle consiste juste à essayer de donner quelques miettes (allocations) pour que la plupart des pauvres n'en arrivent pas au point de précarité où ils commenceraient à gêner les autres et leur permettre de contribuer aussi (via les impôts des autres) à l'enrichissement des rentistes, sans pour autant pouvoir vivre dignement.
J'ai toujours eu du mal avec cette notion de bien et droit fondamental. Quel sens lui donner ? Et quels sont les critères pour qualifier ainsi un bien et un droit ?
Ah, ça, je t'accorde que cette phrase est une tautologie dans la morale locale qui, traditionnellement, considère le logement comme un droit fondamental (déclaration des droits de l'homme etc.), au même titre que se nourrir ou l'accès à la santé. Le sens à lui donner c'est : considères-tu que tout être humain devrait avoir droit à un logement ou non. Si oui, la phrase est une tautologie, sinon elle ne veut rien dire.
[^] # Re: Les premières personnes à programmer étaient des femmes
Posté par anaseto . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à 1.
Eh bien, regarde : tant trop d'administration comme le pur libéralisme ont leurs défauts, mais le pire des deux mondes, c'est socialiser ce qui devrait être purement libéral (comme les banques) et libéraliser ce qui rentre dans le domaine des nécessités : la vidéo que tu donnes, par exemple, dit que l'administration doit faire quelque chose pour éviter qu'il y ait des gens à la rue (sans préciser bien comment). La technique actuelle consiste juste à essayer de donner quelques miettes (allocations) pour que la plupart des pauvres n'en arrivent pas au point de précarité où ils commenceraient à gêner les autres et leur permettre de contribuer aussi (via les impôts des autres) à l'enrichissement des rentistes, sans pour autant pouvoir vivre dignement.
Ah, ça, je t'accorde que cette phrase est une tautologie dans la morale locale qui, traditionnellement, considère le logement comme un droit fondamental (déclaration des droits de l'homme etc.), au même titre que se nourrir ou l'accès à la santé. Le sens à lui donner c'est : considères-tu que tout être humain devrait avoir droit à un logement ou non. Si oui, la phrase est une tautologie, sinon elle ne veut rien dire.