À mon avis on résoudrait mieux le problème du logement en ayant un meilleur urbanisme de nos villes, en développant le télétravail et l'accès aux services de proximité.
C'est le seul point sur lequel je suis totalement d'accord avec toi.
Pour le reste, tu donne des points sur lesquels l'insee ne donne pas de statistiques précises et sur lesquels on ne peut, ni toi ni moi, conclure grand chose. Je peux te sortir aussi du même document « La progression du nombre de résidences secondaires ou occasionnelles contribue sensiblement à la croissance du parc », ou
La croissance du nombre de résidences principales est le facteur essentiel de croissance du parc de logements. Néanmoins, depuis 2010, elle n’explique plus que les deux tiers de cette croissance, contre 86 % entre 1990 et 1999 et encore 92 % entre 1999 et 2010.
Mais bon, si continue on va se chamailler sur des points secondaires, par exemple la croissance déproportionnée des logements vacants en centre-ville sera pour toi du fait qu'ils sont vieux et que personne n'en veut, je dirais que c'est parce que les prix sont gonflés, et on ne sera pas bien avancés et tu me diras plusieurs fois que je ne sais pas lire pour couronner le tout :-)
La seule chose qu'on peut faire c'est constater le résultat final (les prix montent et les logement vacants aussi), impactant négativement la situation économique des classes basses et moyenne.
Mais ce qui est clair comme l'eau, c'est qu'il y a eu une explosion des prix, non explicable par les coûts naturels, en quelques dizaines d'années : là où mon grand-père tapissier pouvait acheter un logement relativement spacieu en centre ville sans demander de prêt, aujourd'hui pour un logement équivalent il faut minimum un couple d'ingénieurs et un prêt de plus de vingt ans, je te laisse te faire une idée de la différence coût du logement/salaire.
[^] # Re: Les premières personnes à programmer étaient des femmes
Posté par anaseto . En réponse au journal Pourquoi les femmes ont déserté l’informatique dans les années 1980. Évalué à 2.
C'est le seul point sur lequel je suis totalement d'accord avec toi.
Pour le reste, tu donne des points sur lesquels l'insee ne donne pas de statistiques précises et sur lesquels on ne peut, ni toi ni moi, conclure grand chose. Je peux te sortir aussi du même document « La progression du nombre de résidences secondaires ou occasionnelles contribue sensiblement à la croissance du parc », ou
Mais bon, si continue on va se chamailler sur des points secondaires, par exemple la croissance déproportionnée des logements vacants en centre-ville sera pour toi du fait qu'ils sont vieux et que personne n'en veut, je dirais que c'est parce que les prix sont gonflés, et on ne sera pas bien avancés et tu me diras plusieurs fois que je ne sais pas lire pour couronner le tout :-)
La seule chose qu'on peut faire c'est constater le résultat final (les prix montent et les logement vacants aussi), impactant négativement la situation économique des classes basses et moyenne.
Mais ce qui est clair comme l'eau, c'est qu'il y a eu une explosion des prix, non explicable par les coûts naturels, en quelques dizaines d'années : là où mon grand-père tapissier pouvait acheter un logement relativement spacieu en centre ville sans demander de prêt, aujourd'hui pour un logement équivalent il faut minimum un couple d'ingénieurs et un prêt de plus de vingt ans, je te laisse te faire une idée de la différence coût du logement/salaire.